Athénée Théâtre Louis-Jouvet  
 

programmation | La Cour du roi Pétaud

 
  

  

  

  

  

  

 
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video spectacle


Avec :
Sophie Angebault
Rodolphe Briand
Emmanuelle Goizé
Flannan Obé
(distribution en cours)

Adaptation et mise en scène :
Thibault Perrine
Scénographie :
Florence Evrard
Costumes :
Elisabeth de Sauverzac
Lumières :
Philippe Lacombe

coproduction : Cie Les Brigands, Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France), La Coursive–Scène nationale de la Rochelle, Théâtre musical de Besançon

avec l’aide à la diffusion d’Arcadi en Île-de-France

coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet







 
          
La Cour du roi Pétaud
Adolphe Jaime
Philippe Gille
Léo Delibes
Direction musicale : Christophe Grapperon
Mise en scène : Jean-Philippe Salério, Cie  Les Brigands


opéra bouffe en 3 actes

représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre des Variétés le 24 avril 1869

version pour 13 chanteurs et 13 musiciens

 

 Réserver
 20:00   DÉC. 2008   18 | 20 | 27 | 31 
 19:00   DÉC. 2008   23 | 30 
 16:00   DÉC. 2008   21 | 28 
 20:00   JANV. 2009   3 
 16:00   JANV. 2009   4 

la cour du roi pétaud
Compagnie Les Brigands
Clément Philibert Léo Delibes
Adolphe Jaime
Philippe Gille

la cour du roi pétaud


Pour que les royaumes d’opérette existent, il a bien fallu des opérettes. Loufoque et joyeuse, tyrannique et inconséquente, La Cour du roi Pétaud est un modèle du genre. Des courtisans serviles nommés Zéro et Volteface, une princesse ravissante mais bête à pleurer – de rire –, des décisions arbitraires, et des impôts, des impôts, toujours trop… La guerre stupide et indécise que se livrent les rois Pétaud VIII et Alexibus XXIV est le prétexte de toutes les confusions. Pour exécuter des décrets absurdes, les sujets du royaume seront contraints de marcher sur la tête et se retrouveront sens dessus dessous, mis en échec par cette implacable constatation : il n’est, au monde, rien de plus difficile que de parler d’amour… Qui aurait cru trouver tant de fraîcheur dans une pétaudière ?

Compagnie Les Brigands


Depuis 2000, la Compagnie Les Brigands remet sur le devant de la scène des pièces méconnues ou oubliées. Son nom est emprunté à un opéra d’Offenbach, un compositeur dont elle a souvent honoré le répertoire, avec notamment Geneviève de Brabant, Le Docteur Ox, et, évidemment, Les Brigands. Elle a aussi redécouvert des opéras bouffes du début du XXe siècle. En 2005, avec une opérette des Années Folles - Ta bouche - , la troupe inaugure une trilogie consacrée au parolier Albert Willemetz qui se poursuivra l’année suivante avec la comédie musicale, Toi c’est moi, et, en 2007, Arsène Lupin banquier. C’est en 2002 que la Compagnie Les Brigands a été découverte à l’Athénée ; elle y a présenté depuis toutes ses créations, avec un succès considérable.

Clément Philibert Léo Delibes


Clément Philibert Léo Delibes est né en 1836. On connaît son ballet Coppélia d’après un conte d’Hoffmann, et surtout son opéra orientaliste, Lakmé… Mais il eut, avant l’air des clochettes et le blanc ja-a-smin, une vie et une oeuvre de compositeur comique, inaugurée avec Deux sous de charbon ou Le Suicide de bigorneau, (asphyxie lyrique). Un triomphe, suivi quelques années plus tard par L’Omelette à la Follembuche, une opérette bouffe sur un livret de Labiche. Une suite de succès populaires, dont La Cour du roi Pétaud, sera l’apothéose…

Adolphe Jaime


Vaudevilliste et dramaturge, Adolphe Jaime écrivit, seul ou en collaboration, les livrets de nombreuses opérettes : Le Petit Faust, musique d’Hervé “le compositeur toqué”, de V’lan dans l’oeil, ou La Reine indigo, de Johann Strauss fils…

Philippe Gille


On a oublié sans doute le nom de Philippe Gille, auteur de plus de vingt livrets d’opéras entre 1857 et 1893. Mais on se souvient peut-être de “l’écho qui riait du rire de Manon”, écrit pour Jules Massenet, et que “dôme épais, le jasmin à la roses’assemble”, comme il est chanté dans un célèbre duo de Lakmé.