Athénée Théâtre Louis-Jouvet  
 

programmation | Riders to the sea

 
  

  

  

  

  

  

 
Retour à la saison

video spectacle


Avec :
Céline  Boucard
Rayanne Dupuis
Jacqueline Mayeur
Patrice Verdelet
le Choeur Thibaut  de Champagne (direction Hélène Le Roy)
l'Orchestre du  Grand Théâtre de Reims

Décors :
Thierry Leproust
Costumes :
Claude Masson
Lumières :
Marc Delamézière
Images :
Lionel Monier
Chef de chant :
Emmanuel Olivier
Maquillage :
Elisa  Provin

production : Arcal, compagnie nationale de théâtre lyrique et musical

coproduction : Grand Théâtre de Reims, Fondation Orange

avec l’aide du Théâtre de Sartrouville–Centre Dramatique National

coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

L’Arcal, compagnie nationale de théâtre lyrique et musical, est aidée par le Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC Île-de-France et Champagne-Ardenne, au titre de l’aide aux compagnies conventionnées;par le Conseil Régional d’Île-de-France, le Conseil Régional de Champagne-Ardenne et la Mairie de Paris.







 
 © Tristan Jeanne-Vales - Agence Enguerand  © Tristan Jeanne-Vales - Agence Enguerand         
Riders to the sea
John Millington Synge
Ralph Vaughan Williams
Direction musicale : Jean-Luc Tingaud
Mise en scène : Christian Gangneron


pièce en un acte mise en musique

Riders to the sea précédé de Songs of Travel, cycle de mélodies pour baryton et orchestre de Ralph Vaughan Williams sur des poèmes de Robert Louis Stevenson 

Spectacle en anglais surtitré

 

 Réserver
 20:00   AVR. 2009   8 | 9 | 10 | 11 

riders to the sea
John Millington Synge
Ralph Vaughan Williams
Jean-Luc Tingaud
Christian Gagneron

riders to the sea


Sur une île au large de la côte ouest de l’Irlande, on vient de retrouver les vêtements d’un homme noyé en mer. Seraient-ils ceux de Michael, le fils de Maurya ? Son jeune frère Barney part à sa recherche sur sa jument rouge. Mais la mer est mauvaise, là-bas, près des rochers...
Épris d’épure et d’authenticité, le dramaturge irlandais John Millington Synge et le compositeur britannique Ralph Vaughan Williams ont tous deux puisé leur inspiration dans les traditions et les cultures populaires. Une même approche, inusitée au tournant du XXe siècle, et deux parcours similaires, dont ces Cavaliers de la mer sont le point de rencontre.
Dans le sombre drame de Synge, Vaughan Williams n’a pratiqué que quelques coupes très brèves, qualifiant sa partition de “pièce mise en musique” plutôt que d’opéra. Alors que le drame enferme dans ses rets une famille de pêcheurs, se dévoile un monde de luttes, de frêles existences battues par les vents et les vagues, traversées de visions perçantes, où l’âpreté des paysages fixe les destins, où la mer emporte ce qu’elle donne, où la douleur n’apporte aucune rédemption.

John Millington Synge


Né dans une famille protestante de la classe moyenne, John Millington Synge (1871-1909) a nourri son oeuvre des légendes de l’Irlande rurale et catholique. Pendant cinq ans de longs séjours aux îles d’Aran, il emmagasine les histoires, le folklore, les sonorités de la langue gaélique, d’où il tirera l’essence de sa poésie et de ses pièces de théâtre, comme le célèbre Baladin du monde occidental. Synge fut également l’un des fondateurs du Théâtre de l’Abbaye à Dublin, une institution où lui succèdera le dramaturge Sean O’Casey, et que fréquentera assidûment le jeune Samuel Beckett…

Ralph Vaughan Williams


Fils d’un pasteur, Ralph Vaughan Williams (1872-1958) étudie le violon, la composition, se perfectionne auprès de Max Bruch et de Maurice Ravel. À la recherche d’une essence de la musique anglaise, il sera l’un des premiers à parcourir le pays pour recueillir mélodies traditionnelles, chants de Noël et balades folkloriques. Symphonies, opéras, musiques de film, ballets, cycles de mélodies, musique religieuse… Son oeuvre sera déterminante pour une génération de compositeurs anglais, de Sir Michael Tippet à Benjamin Britten. Ses cendres reposent à l’Abbaye de Westminter, près de celles de Purcell.

Jean-Luc Tingaud


Jean-Luc Tingaud, ancien assistant de Marc Minkowski, dirige depuis 1997 l’orchestre de chambre OstinatO. En résidence à l’Athénée ou à l’Opéra Comique, ainsi que dans nombre d’opéras européens, il a dirigé des oeuvres de Mozart, Berlioz, Stravinsky, Boesmans... En 2004, il a fait ses débuts à la tête de l’English Chamber Orchestra, avec pour solistes Joshua Bell et Steven Isserlis. Il dirige ici l’Orchestre du Grand Théâtre de Reims.

Christian Gagneron


Dramaturge au Théâtre de la Monnaie et au Ballet du XXe siècle, puis assistant à l’Opéra de Nancy, Christian Gangneron a fondé l’Arcal en 1983. Dans ce cadre, il met en scène des opéras de chambre, baroques ou contemporains. Explorateur du répertoire lyrique, il a travaillé dans de nombreux opéras de France et d’Europe, où il a notamment mis en scène la trilogie Mozart-Da Ponte et The Rake’s Progress de Stravinsky.