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  • 1001 Notes à l’Athénée


    Pour ce rendez-vous annuel, 1001 Notes pose ses valises le temps d’une soirée à Paris. Un concert sous le signe de la création et de la découverte en quatre temps forts.

    La soirée débutera avec le pianiste Jean Muller qui a notamment gagné le concours limousin de piano Francis Poulenc. Le slameur Cocteau Mot Lotov reviendra cette fois-ci accompagné par l’ensemble baroque Le Concert de l’Hostel Dieu et le duo iranien Duo Madjnoun. Ils présenteront la dernière création de 1001 Notes, Marco Polo. De la musique baroque avec le jeune claveciniste, Justin Taylor, nominé aux dernières victoires de la musique.
    La soirée se clôturera avec la plus originale des formations, l’Ensemble Hope qui joue sur des Cristal Basse et Titanium Euphone (orgues de verre).

    Marco Polo
    Cocteau Mot Lotov • slam
    Le Concert de l’Hostel Dieu • ensemble baroque
    Duo Madjnoun • musiques traditionnelles persanes

    Justin Taylor • clavecin

    Ensemble Hope
    Frédéric Bousquet • titanium euphone
    Marc Antoine Millon • cristal basse
    Armelle Marq • soprano

    11 déc. 17 à 20h00 réserver

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  • Ariane Wohlhuter - Philippe Mouratoglou - Melodies et Lieder


    Ariane Wohlhuter et Philippe Mouratoglou aiment donner à entendre les connivences et les liens secrets qui unissent certains compositeurs par-delà les siècles.

    Franz Schubert et Gabriel Fauré, aux destins si dissemblables, partagent un point commun : leur prédilection pour la mélodie, jusqu'à en faire la forme la plus pure de leur art poétique. Leur matière instrumentale est constituée de récits, pleins d'intrigues, de rebondissements, de voix diverses.

    Pour Philippe Mouratoglou, adapter ces musiques à la guitare était donc, non pas une forme de "réduction", mais une manière de les dépayser, afin de les donner à voir sous une nouvelle lumière.

    Ariane Wohlhuter, soprano lyrique familière du répertoire baroque et classique, pose sur ces fines structures un chant attentif à la moindre nuance, nous rappelant que si Schubert et Fauré ont réservé à leurs mélodies le meilleur de leur inspiration, c'est aussi parce qu'ils s'y sont sentis, plus qu'ailleurs, libres d'y livrer leurs confessions les plus intimes.

    25 avr. 17 à 20h00