musique Gaston Gabaroche
mise en scène Stéphan Druet
direction musicale et arrangements Emmanuel Bex
conception Emmanuelle Goizé, Gilles Bugeaud, Pierre Méchanick


musique Pierre Chagnon, Fred Pearly
livret Albert Willemetz, Max Eddy, Raoul Praxy


avec Julien Alluguette, Gilles Bugeaud, Pauline Gardel, Quentin Gibelin, Emmanuelle Goizé, Estelle Kaïque, Pierre Méchanick
guitare Antonin Fresson
batterie Tristan Bex
orgue Hammond Emmanuel Bex

chorégraphie Alma de Villalobos
lumière Patrice Lechevallier
scénographie Emmanuelle Goizé
costumes Bob Hatisi

production : Cie Quand On Est Trois I coproduction : Théâtre Montansier, Versailles et Scène Nationale d’Albi I avec le soutien du Carré Belle-Feuille à Boulogne-Billancourt et des Théâtres de Maisons-Alfort I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet
une comédie musicale qui a du chien

Ah, l’animal : Gaston, policier poète, est surnommé Azor, comme son chien, mais avec les dames, il n’est point avare de chatteries variées. Mieux, pire : le voilà devenu copain comme cochon avec Kiki-Le-Frisé, célèbre en chef détrousseur des villas huppées… Complétant le bestiaire de cette joyeuse opérette de 1932, on verra galoper des poulets, parader des maquereaux, se faire plumer des pigeons, un monsieur porter des cornes, et une poule au doux blaze de Cloclo la Panthère… 

Amoureuse du swing des 30’s, la fine équipe de Ta Bouche et d’Oh la la, oui oui – Emmanuelle Goizé, Gilles Bugeaud et Stéphan Druet – s’entoure de nouveaux complices. Ensemble, ils repiquent au truc avec des couplets de Willemetz et des refrains jazzy de Gabaroche (auteur de quelques succès de Damia ou de Maurice Chevalier), revigorés par l’orchestration d’Emmanuel Bex, virtuose de l’orgue Hammond. Piquante, cette comédie des erreurs, pas de deux à plusieurs entre rupins et voyoucratie, témoigne aussi de l’hédonisme insouciant du Paris l’Entre-Deux-Guerres, quitte aux plus torrides révélations : “une levrette, un soir, croisa sur le trottoir un beau chien policier, boulevard Rochechouart – ce serait mentir de dire qu’ils ne pouvaient pas se sentir.”