• À ceux qui l'ont vue déjà, on n'aura pas besoin de faire l'article.

    Il suffira de leur rappeler Claudine et Madame Colomer, et Isabelle dans la colline avec ses pataugas, et Mauriac croisant Johnny dans une chambre de Provence, et les gonzes en Malaguti filant vers l'Estaque, pour que tout le reste leur revienne, et avec le plaisir des histoires qu'on ne se lasse pas d'entendre raconter.
    Aux autres, on dira que le marathon de Philippe Caubère – et ça n'est pas sa moindre magie – est plus qu'un spectacle, un moment de vie partagé, une histoire vécue ensemble quelques heures.

    Quand on demandait il y a peu à Philippe Caubère pourquoi et comment il passait sa vie à rejouer sa vie, il rectifiait : "Ce n'est pas ma vie que je rejoue, c'est ma jeunesse." Pour cette raison peut-être, La Danse du Diable n'a, du temps, pas subi les outrages. Ou bien c'est que diable y est pour quelque chose.

  • production : La Comédie Nouvelle I coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

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