Programme de salle - Les Ailes du Désir « Les Ailes du désir : les anges de Wim Wenders ressuscités avec grâce et lyrisme Pour son premier opéra, le compositeur Othman Louati remet au goût du jour le film du réalisateur allemand. Une adaptation intelligente et sensible. »
- Télérama -
« Le compositeur Othman Louati fait chanter les humains et les anges dans Les Ailes du désir »
- Le Monde -
« Librement inspiré du film de Wim Wenders, le nouvel opéra du compositeur Othman Louati, Les Ailes du désir, puise son propre charme dans la poésie de la musique et des arts de la scène. »
- La Croix -
« Othman Louati caractérise finement ses tableaux, développe un joli sens de l’écriture madrigalesque pour un petit chœur, dessine des nuages de cordes et enroule quelques boucles répétitives, convoque une électronique jamais tapageuse, qui trouve son écho le plus entêtant dans un club berlinois. »
- Diapason -
« Ici, l’incontestable réussite du projet tient à l’osmose entre la musique composée par Othman Louati et la proposition scénique de Grégory Voillemet. L’un comme l’autre utilisent pleinement les moyens à leur disposition pour rendre sensible l’univers de cet ange qui souhaite s’incarner et celui des humains. »
- Forum Opera -
« Le public, aux anges, applaudit chaleureusement l’ensemble de la distribution de ce spectacle prêt à voler de ses propres ailes de ville en ville. »
- Olyrix -
« Le beau livret de Gwendoline Soublin n'a rien évacué de cette ambition originelle du réalisateur allemand auquel elle adresse un malicieux clin d'œil en appelant le petit garçon Wim [...]. Othman Louati épouse de même la compassion wendersienne. [...] A partir du maillage des voix humaines perçues par les Anges, elle joue elle aussi la carte de l'hypnotique, avant de révéler sa propre personnalité. »
- Resmusica -
« La belle idée centrale est le recours aux marionnettes pour mieux opposer monde des humains et monde des anges : pendant le deux premiers tiers de l’opéra, les humains sont des marionnettes grandeur nature, animés par deux ou trois manipulateurs vêtus de noir, comme au Bunraku. »
- Concert classic -
« La cohésion de l’interprétation est à saluer sans réserve : sous la direction souple de Fiona Monbet, les treize musiciens de l’ensemble Miroirs Étendus et les sept chanteurs montrent l’engagement d’une troupe constituée qui s’est pleinement appropriée le langage de cette création. »
- Backtrack -
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