Programme de salle - L'Homme qui aimait les chiens « Six rendez-vous à ne pas manquer. [...] L'Homme qui aimait les chiens de Fiszbein. Trotski s'est réfugié au Mexique. Ramon Mercader, un jeune idéaliste espagnol, fuit la guerre civile pour rejoindre les services secrets russes ; lors de leur rencontre à Mexico, le second tue le premier. » — Le choix de la rédaction - 24 janvier 2026
- Diapason -
« Leonardo Padura nous a dit: « faites ce que vous voulez ». Il a fallu faire des choix et on a pris le parti de complètement enlever le personnage de l’écrivain cubain pour se concentrer sur Trotsky et Mercader. » — Interview d'Agnès Jaoui par Nicolas Claich - 22 janvier 2026
- Liberté -
« Qu’est-ce qui vous a marqué dans le roman de Leonardo Padura? C’est une histoire qui traverse plusieurs pays, plusieurs langues et raconte toute une partie du monde, mais elle nous concerne aussi dans notre société actuelle. On suit trois histoires parallèles qui vont se croiser : celle de Trotski qui fuit Staline et se réfugie au Mexique, celle de son assassin Ramón Mercader et celle d’un Cubain qui réalise que la révolution cubaine n’est pas ce dont il avait rêvé. » — Interview d'Agnès Jaoui par Jeanne Damamme - 21 janvier 2026
- Ouest-France -
« Les créations d’opéras les plus attendues de la saison 2025/26 : au Théâtre de Caen les 28 et 29 janvier 2026 et au Théâtre de l’Athénée à Paris du 15 au 21 février 2026, création de L’homme qui aimait les chiens de Fernando Fiszbein, l’adaptation de ce roman de Leonardo Padura est signé Agnès Jaoui. » 7 septembre 2025
- France Musique -
« C’est très compliqué, parce que ce qu’il faut couper dans le texte, mais Leonardo Padura nous a donné tout le loisir de faire exactement ce qu'on voulait. Je trouve que ce texte a tout d'un opéra parce qu’il y a plusieurs langues, plusieurs époques, et que, finalement, c’est une tragédie. » — Interview d'Agnès Jaoui – 9 juillet 2025
- France Culture -
« Il faut dire que la scénographie de Yann Chapotel est superbe, contrastant volontairement avec la mise en scène minimaliste et distanciée de Jacques Osinski. » — janvier 2026, Alain Lambert
- Musicologie -
Journal de la Création
10 février 2026