"En phase avec les débats les plus audacieux du XXIe siècle, la scène alternative de l'Opéra [national de Grèce] a accueilli la rencontre inattendue entre un accordéon inventif, un roman qui avait scandalisé la Belle Époque européenne et une soprano française [Clara Barbier Serrano] qui semble prête à devenir une nouvelle star internationale". Haris Symvoulidis
- Athinorama, Athènes -
" Il serait en effet surprenant que la Française Clara Barbier Serrano ne s'impose pas comme une soprano de premier plan dans les années à venir, car, dans le rôle de Raoul de Venerande, elle s'est distinguée par l'étendue de sa voix, sa stabilité et sa précision, sans jamais tomber dans l'exagération. À ses côtés, Diana Theocharidis était une narratrice exemplaire , « ambassadrice » en quelque sorte à la manière de Rachilde, avec son articulation claire et le poids croissant des intonations, tandis qu'Odysseas Petrakis , à moitié nu, bien que resté muet, parvenait par ses expressions et ses mouvements à créer un Jacques Silver convaincant, incarnant à la fois sa passivité et ses enthousiasmes , mais aussi son désespoir , lorsqu'il se retrouvait fatalement pris dans les intrigues de sa sœur Marie et du baron Raittolbe". Haris Symvoulidis
- , Athinorama, Athènes -
"La musique de Martín Matalon mérite elle aussi tous les éloges. Il y a longtemps qu’on n’avait pas entendu l’accordéon employé avec une telle inventivité. Le choix de cet instrument prend tout son sens : compositeur argentin, Matalon convoque le patrimoine du tango tout en dialoguant avec la tradition française où l’accordéon tient une place centrale. Il y incorpore aussi l’accordina — proche mais aux sonorités distinctes — et des éléments électroniques, élargissant la palette sonore et donnant à l’ensemble une profondeur singulière.". Haris Symvoulidis
- , Athinorama, Athènes -
- Monsieur Vénus, Rachilde -