L’histoire se passe à Aigues-Mortes, une ville de petite Camargue, à l’ombre de la Tour de Constance qui servit de prison pour les protestantes après la révocation de l’édit de Nantes. Six personnages travaillent à l’hôtel de la Tour, un hôtel de luxe. Ils rêvent de promotion ou d’ailleurs, entre histoires d’amour et exigence de la clientèle... durant une année entière nous voyons défiler avec eux le printemps et l’été, l’hiver et l’automne. Le metteur en scène Guillaume Vincent a écrit ce texte sur mesure pour 6 élèves du TNB à un moment décisif pour eux comme pour leurs personnages. Un moment où leurs choix engagent leurs vies.
Production : Cie MidiMinuit. Coproduction : Théâtre National de Bretagne – Centre Européen Théâtral et Chorégraphique.
La Cie Midi Minuit est soutenue par la DRAC Île-de-France - ministère de la Culture au titre de l’aide aux compagnies dramatiques conventionnées. Avec le dispositif d’insertion de l’école du Théâtre National de Bretagne.
Après leur exploration de la question de l’interprétation avec Concerto contre piano et orchestre, l’Orchestre La sourde s’attèle à créer une symphonie particulière : une symphonie dont chacun des mouvements serait façonné par les histoires, les récits de personnes volontaires qui ont raconté aux musiciens leurs « miracles », ces signes de l’invisible qu’ils ont perçu. À travers différentes rencontres en Ehpad, en prison, dans une école primaire ou encore en micro-trottoir, l’Orchestre a rassemblé des récits de vie pour composer une musique avec ces voix qui reconvoquent le souvenir de ces énigmes intimes, qui ont été comme un point de bascule dans leurs existences.
Remerciements : Anna Lisa, Armand, Billie, Domenico, Florence, François, Frédéric, Hervé, Jacqueline, Martine, Véronique…
Good Grief c’est l’album du deuil. Ou plutôt des deuils. Ceux des proches disparus dans cette étrange période de pandémie (son père et un ami proche), celle de sa jeunesse qu’il regarde désormais dans le rétroviseur depuis que la cinquantaine l’a attrapé. Et celle aussi d’une inspiration en berne pendant trois ans, ne revenant pas sous les invectives de l’industrie musicale qui lui demande de sortir un album tous les deux ans. Il a donc fallu prendre le temps de cicatriser, de retrouver l’inspiration pour que cet album intimiste et cathartique voit le jour. Good Grief (Bon Sang) : la lumière est toujours au bout du tunnel.
Ubu est un homme lâche, avare et violent qui prend le pouvoir du lointain royaume de Pologne, avant de défier le Tsar de Russie dans une guerre absurde... Polémique dès sa création au théâtre en 1896 par le jeune Alfred Jarry, Ubu roi continue à faire rire et réagir aujourd’hui : les Ubu sont en effet encore présents ici et là, incarnant la vengeance de nos instincts réprimés. Le metteur en scène Pascal Neyron propose de redécouvrir la musique originale d'accompagnement de Claude Terrasse dans sa version pour orchestre, version exhumée et interprétée par les Frivolités Parisiennes.
Production : Les Frivolités Parisiennes. Coproduction : Opéra de Reims.
Comment ça se fabrique, un fantasme ? Sur scène, deux comédiennes dessinent une cartographie de l’amour appuyée sur leurs mythologies personnelles, des textes et des archives radiophoniques dont les déclarations de Yann Andréa à Marguerite Duras, les réflexions sur le couple de Carmen Maria Machado et la fabrique du désir de Dorothy Allison. Ensemble, elles explorent les désirs enfouis au fond du corps des femmes à tous les âges de la vie.
Ce spectacle s’inscrit dans la saison Jeune Création de la Salle Christian-Bérard, en partenariat avec Prémisses.
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production déléguée : Prémisses production
Coproduction : Théâtre de la Croix-Rousse – Lyon, Théâtre Paris-Villette
Soutien : Paris Villette-Fragments 23, DRAC Rhône-Alpes, Montevideo – Marseille, CENTQUATRE-PARIS, Théâtre Gérard Philippe – CDN de Saint-Denis, ENSATT. Une maquette de ce spectacle a été présentée à Fragments #11 (la Loge)
Le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts soutiennent la saison Jeune Création 24-25 de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet.
Le Journal d'un disparu est un chef d'œuvre intime caché au sein de l'œuvre du plus grand compositeur tchèque, Leoš Janáček. Récit lyrique de l’amour interdit d'un jeune paysan et d'une gitane, il conte leur méditation face au destin, leur départ mélancolique et transgressif. Le ténor Petr Nekoranec, lauréat des prix Francesco Viñas et Placido Domingo, et la mezzo-alto Camille Merckx, acclamée dans les plus grandes salles d’opéra, sont les interprètes de cette œuvre rare.
Programme :
1.
Chansons populaires composées ou arrangées par Leoš Janáček (1854-1928) (extraites de Poésies populaires moraves en chanson) et Bohuslav Martinů (1890-1959) (Chansons sur une page)
Janáček, Památka (Souvenir)
Martinů, Opuštěny milý (L’amant abandonné), Touha (Désir), Vysoká veža (Chanson de la plus haute tour), Smutný milý (L’amant triste), Rosička (Petite rosée), Otrevření slovečkem (Ouvrir avec un mot), Naděje (Espoir).
Janáček, Obrázek milého (Portrait de mon amant), Stálost (Constance), Lavečka (Le banc).
Martinů, Zvědavé dievča (La jeune fille curieuse)
2.
Janáček, V mlách (Dans les brumes, 1912), quatre pièces pour piano.
3.
Janáček, Zápisník zmizelého (Journal d’un disparu, 1917), pour ténor, Alto et trois voix féminines ; à représenter dans la pénombre.
Une femme s’imagine poursuivie par une meute d’hommes, de loups et de chiens. Cette poursuite, elle l’appelle la Cavale ; depuis qu’elle est petite, cette image d’elle fuyant cette horde lui revient à l’esprit et la paralyse. Elle ignore s’il s’agit d’un souvenir, d’un rêve ou d’une menace... Une nuit, elle décide de l’affronter. Ce texte de Noham Selcer, mis en scène par Jonathan Mallard, interroge l’origine de la peur derrière l’héritage de celles et ceux qui nous ont précédés.
Ce spectacle s’inscrit dans la saison Jeune Création de la Salle Christian-Bérard, en partenariat avec Prémisses.
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production déléguée : Prémisses-Office de production artistique et solidaire pour la jeune création
Partenaires : Maison Maria Casarès ; Théâtre de l’Athénée
Soutien : Ville de Paris ; La Corte Ospitale.
Ambre Febvre est habillée par Alexander McQueen.
Le texte est édité aux Solitaires Intempestifs.
Le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts soutiennent la saison Jeune Création 24-25 de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet.
Flamme incendiant les corps et les cœurs, Don Giovanni consume les femmes dans une course avide qui le rend vivant. Dans ces conquêtes sans fin, n’est-ce pas, plus que la jouissance, la recherche effrénée de défis qui le survolte ? Pour sa mise en scène de cet opéra incontournable de Mozart, le metteur en scène Jean-Yves Ruf invite les musiciens du Concert de la Loge sur le plateau, dans une scénographie unique favorisant toutes les porosités entre instrumentistes et solistes : une version de Don Giovanni moirée et complexe où le personnage oscille entre ses pentes intérieures.
Production : ARCAL - Compagnie nationale de théâtre lyrique et musical. Coproduction : Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Opéra de Massy. Soutien : Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France ; Région Île-de-France ; Ville de Paris ; la SPEDIDAM. Résidence : Centre des Bords de Marne.
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
L’histoire du jazz n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est ponctuée d’aventures impossibles, d’empêchements, de faillites, d’accidents, d’erreurs… Parce que le jazz est un geste de résistance, il s’est toujours nourri de ses échecs qui participent même de son esthétique. Or, comme il s’écarte des normes dominantes, le jazz a aussi été perçu comme une incapacité à s’approprier le langage et le geste du maître.
Perçu comme maladresse, voire erreur, le geste jazz donnera lieu à l’exploration d’une esthétique alternative. Mais, le geste jazz est avant tout un dépassement, c’est pourquoi l’échec lui est consubstantiel. L’échec est aux racines même de cette musique qui naît d’une défaite imposée par l’ordre colonial et esclavagiste, le « Royaume perdu » (K. Kwahulé). Le blues des origines va ainsi puiser dans le fumier de la défaite le ferment d’une créativité nouvelle et salvatrice. L’échec engendre la ruse et l’inventivité. Le geste jazz est ce coup de talon au fond de la cale qui a permis à tout un peuple de reprendre souffle et de rebondir. C’est cette énergie face à l’impasse que l’on retrouve dans les arts qui relèvent des esthétiques jazz.
Nous traverserons ainsi l’histoire du jazz… nous lèverons le voile sur les ratés et les accidents, souvent loufoques, voire humoristiques. Nous nous intéresserons aussi à ces histoires faites d’empêchements et de contretemps qui émaillent la carrière des plus grands. En déployant tables d’écoute, tables de visionnage, lectures, performances et impromptus musicaux, plastiques ou poétiques, nous interrogerons les jeux d’échec du jazz et cette notion d’échec créateur qui lui est intrinsèque.
Programme
Jeudi 21 novembre
9h : Accueil café
9h15 : L'aventure du Jazz et ses échecs, présidence Pierre Sauvanet
- "Les racines oubliées ; échec du ragtime face au triomphe du jazz", Clément Séchaud 16 min
- "Le clair/obscure de John Coltrane", Yasuhiro Fujioka, 16 min
- "Free jazz : entre échec commercial et réussite créative", Mahmoud Sadi, 16 min
Impromptu de Mahmou Sadi, 10 min
11h : Echec, hasard et accident du geste jazz, présidence Emmanuel Parent
- ""Alternate Take", "False Start", "Previously Unreleased"... échecs ou trésors ? Réflexion sur les enjeux, l'usage et la valeur esthétique des rebuts de studio d'enregistrement dans le jazz", Alexandre Piret, 16 min
- "Erreur fécondes ou maladresses fructueuses : autour de quelques alternate takes...", Vincent Cotro, 16 min
- "Echec et invenitivité du geste jazz en peinture", Hugues Absil, 16 min
12h30 : Déjeuner
14h : Histoires d'échec, présidence Raphaëlle Tchamitchian
- "Carla Bley : I hate to sing", Pierre Sauvanet, 16min
- "Lenox School of Jazz, échec et magnifique", Stéphane Audard, 16min
- "Le plus mauvais groupe du monde de José Carlos Fernandes : BD, jazz et pataphysique", Blodwenn Mauffret, 16 min
16h : Impromptu, 16 min
16h30-17h30 : A la table des chefs : Echecs... et sourires !
- Avec Jean-François Pitet, Emmanuel Parent, Christian Béthunes, Yannick Séité, Pierre Letessier… animé par Mireille Losco
Vendredi 22 novembre
9h : Acceuil café
9h15 : Quand le jazz joue à faire échec, présidence de Pierre Letessier
- "Armstrong et le gambit du ramoneur ou l'art subtile de signifier", Christian Béthunes, 16 min
- "Otis Redding & Jim Cartwright : qui a peur de la tendresse ?", Ariane Issartel, 16 min
- "Ecrire jazz pour faire échec aux clichés coloniaux", Kassime Kamagaté, 16 min
- "Synchronicité des images subversives et érotiques : esthétisation politique du jazz au temps de la ségrégation", Mickaël Caruge, 16 min
Impromptu, 16 min
11h30-12h30 : Table de visionnage : la série Le Prisonnier, 1967
- Jazz, guerre froide et dramaturgie de l'échec ou de la fugue impossible, Sylvie Chalaye et Arnaud Rykner
12h30 : Déjeuner
14h : Les jeux d'échec du jazz
- "La stratégie de l'échec dans le jeu de la citation musicale dans le jazz", Guillaume Absil, 16 min
- "L'à-peu-près érigé en chef-d'oeuvre : Darlene et Jonathan Edwards", Jean-François Pitet, 16 min
- "Wrong note/blue note : l'échec et math de Thelonious Monk", Raphaël Imbert, 16 min
15h30 : Une esthétique de l'échec, présidence Jean-François Pitet
- "The unpredictable factor : Brio Gysin et l'accident comme technique de composition", Rosaria Ruffini, 16 min
- "Boris Vian : échec(s) et jazz !", Nadège Le Lan, 16 min
- "Jean-Marie Serreau ou l'invention d'un théâtre-jazz nourri d'échecs", Sylvie Chalaye et Romain Fohr, 16 min
17h : Impromptu final avec Raphaël Imbert & alii et performance picturale de Hugues Absil, 16 min
Cocktail de clotûre
Production : Bleu Citron
En exclusivité pour l’Athénée, le chanteur, pianiste et multi-instrumentiste libanais viendra présenter sur scène un programme choisi de ses musiques de film. Il sera accompagné par un ensemble inédit, et le concert sera proposé en acoustique. Une occasion unique de découvrir le travail de ce compositeur libre, exigeant et singulier.
Bachar Mar-Khalifé compose pour l’image depuis 2013. Récompensé en 2022 par le prix Michel Legrand pour la musique du film Sous le Ciel d’Alice, (Chloé Mazlo), il est aussi régulièrement invité au Festival de Cannes. En 2023 il signait la BO du sublime Banel e Adama de Ramata Toulaye-Sy (en compétition officielle) , et les années précédentes deux autres musiques originales de longs métrages: Mes Frères et Moi (sélection Un Certain Regard) et Le Paradis (nomination Magritte du cinéma 2024).
Bachar Mar-Khalifé a réuni ses musiques de film dans les 3 volumes de compilations intitulés « The End / Music for films -vol 1,2,3 ».
Pendant qu’ils préparaient leur spectacle, Salvatore et Nuno ont vécu une fulgurante histoire d’amour. Maintenant, Salvatore est parti. Le spectacle n’aura pas lieu. Nuno se retrouve seul parmi le désordre des souvenirs.
Dans un dernier élan pathétique avant de retourner à Lisbonne, Nuno doit trier, avec l’aide du public, les souvenirs vécus avec Salvatore. Il retracera toutes les étapes de leur histoire depuis ses débuts jusqu’aux adieux, dans une ultime tentative de faire revivre cet amour face à l’absence.
Et si le théâtre était l’occasion de faire exister cet amour ?
Ancora tu, « encore toi », témoigne des retrouvailles entre deux êtres, du temps qui passe, de cette impression que leur rencontre date encore d’hier. C’est une ode à l’amour dans sa dimension la plus universelle, à une époque où l’extrême-droite monte en flèche et veut nous faire croire qu’un pareil type d’amour est contre-nature. Au-delà même de l’amour passionnel, il est question ici d’amour élémentaire, de contact, d’amitié à l’état pur.
Ce spectacle s’inscrit dans la saison Jeune Création de la Salle Christian-Bérard, en partenariat avec Prémisses.
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production : garçongarçon asbl
Coproduction : Théâtre Les Tanneurs, [e]utopia
Salvatore Calcagno est artiste associé au Théâtre Varia, Bruxelles.
Le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts soutiennent la saison Jeune Création 24-25 de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet.
Stella Cole est une chanteuse aux multiples facettes basée à New York où elle s’est produite dans les lieux les plus emblématiques. Proche du pianiste Scott Bradlee et de son Postmodern Jukebox, elle s’inspire notamment de Judy Garland et de Barbra Streisand. Assister à un de ses concerts, c’est être transporté dans le temps, un voyage maîtrisé par l’artiste à la voix d’or.
Production : Anteprima Productions
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
Svaneborg Kardyb
Svaneborg Kardyb, duo danois composé de Nikolaj Svaneborg aux claviers et Jonas Kardyb à la batterie annonce un quatrième album pour l’automne 2024 chez Gondwana Records (Portico Quartet, Gogo Penguin, Hania Rani...). Influencé par la folk danoise et le jazz scandinave, mais aussi le néo-classique de Nils Frahm, leur musique est un mélange de minimalisme délicat, d’électronique subtile, de groove et de mélodies enjouées. Une musique organique hypnotique soutenue par une profonde chimie musicale et une amitié qui ont formé le groupe.
Sofi Paez
Sofi Paez est une compositrice et pianiste née à Saint José au Costa Rica. Elle expérimente le piano, la voix et des éléments électroniques en mélangeant à la fois l’anglais et l’espagnol. Pour composer elle s’inspire de la vie quotidienne et de la nature qui l’entoure. En 2023 elle sort son EP Circles qui suscite un grand intérêt par la presse et en 2024 son album Silent Stories.
Production : Centre International de Créations Théâtrales / Théâtre des Bouffes du Nord ; Compagnie Point Fixe. Coproduction : Les Célestins, Théâtre de Lyon ; Théâtre de Caen ; Espace Jean Legendre – Théâtres de Compiègne ; Théâtre National de Nice ; Théâtre de Saint-Maur ; MA scène nationale – Pays de Montbéliard ; La Coursive, Scène nationale de La Rochelle ; Bateau Feu- Scène Nationale de Dunkerque ; Théâtre de Sartrouville ; Le Grand R, Scène Nationale de La-Roche-sur-Yon ; Théâtre Edwige Feuillère, scène conventionnée d'intérêt national - Vesoul. Action financée par la Région Ile-de-france ; Avec le soutien du Théâtre Donald Cardwell, Draveil, du Fonds d'Insertion professionnelle de L’Académie de l’Union - ESPTL, la DRAC Nouvelle-Aquitaine et la Région Nouvelle-Aquitaine.
Trop follement éprise de la musique pour la ranger dans des boîtes étanches, Marion Rampal n’en a jamais fait qu’à sa tête, qu’elle garde aussi près des étoiles que du cœur. Artiste remarquée du Jazz français – Victoire du Jazz 2022 –, elle trace sa route de songwriter à travers une écriture singulière. Concocté avec son complice Matthis Pascaud – guitares et réalisation –, son nouvel opus Oizel, qui fait la part belle à ses influences folk et pop, dessine le folklore d’une artiste aussi inclassable qu’attachante.
Production : Zamora Productions.
Le chapelier Prosper Aubertin, marié et père, rêve d’aventures pour échapper à sa routine bourgeoise et passe une petite annonce pour trouver une maîtresse. Parmi les réponses, sa femme, sa fille et la gouvernante de la maison... Le texte piquant de Sacha Guitry mis en scène par Émeline Bayart dans le décor, tout en élégance, d'un magasin de chapeaux des années 30, prend toute son ampleur avec la musique légère de Reynaldo Hahn sous la baguette de Samuel Jean.
Production déléguée : Bru Zane France. Coproduction : Bru Zane France ; Opéra de Tours ; Opéra Grand Avignon ; Opéra de Rouen Normandie ; Opéra de Massy. Décors et accessoires réalisés par les ateliers de l'Opéra de Tours. Costumes réalisés par les ateliers de l’Opéra Grand Avignon. Éditions musicales Salabert.
Parce qu’elle rêvait d’un théâtre et d’un cinéma loin de la dictature et de la censure, Mina Kavani a dû quitter son pays, l’Iran, et comme toute une génération d’artistes, elle a rêvé d’ailleurs. I’m deranged raconte la douleur et la vie suspendue, « l'énergie électrique de la révolte » (Le Monde), le chemin d’une femme à travers la dictature et l’exil, portée par la musique enveloppante de Siavash Amini, interdit quant à lui de quitter le territoire iranien.
Production déléguée : Prémisses. Production : Grosse Théâtre. Coproduction : Le Manège Maubeuge, Scène Nationale transfrontalière ; TU-Nantes, Scène jeune création et émergence. Aides à la résidence : Montévideo – Marseille ; Le Manège Maubeuge, Scène Nationale transfrontalière ; TU-Nantes, Scène jeune création et émergence. Avec le soutien du conseil régional des Pays de la Loire.
Remerciement à Jean-Damien Barbin mon professeur du CNSAD de Paris, mon maître éternel qui m’a tant appris pendant toutes ces années d’exil et qui m’a tant soutenue et aidée dans ce projet.
Les Dichterliebe ou Amours du Poète de Schumann : monument romantique dont la déchirante et tendre tristesse fissurerait n'importe quel cœur. Après son interprétation par Elsa Dreisig en 2024, c’est au tour du ténor Ian Bostridge et du pianiste Piotr Anderszewski de nous faire entendre leur version de ces amours immortelles, qu'ils confronteront aux Bagatelles de Bartok pour piano. Quelques pincées de joie après des tempêtes de larmes.
Programme
'Liederkreis' op.24
Bagatelles de Bartók
entracte
Dichterliebe
Robert Schumann, sur un texte d'Heinrich Heine
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
L’ensemble Miroirs Etendus s’est fait une spécialité de la création d’opéras d’aujourd’hui et de la relecture des grands chefs-d’œuvre. Avec le metteur en scène Antonio Cuenca Ruiz, ils revisitent cette fois-ci Così fan tutte (« c’est ce qu’elles font toutes ») de Mozart. L’intrigue d'origine est simple : deux jeunes hommes mettent à l’épreuve la fidélité de leurs fiancées respectives en se faisant passer pour d’autres. Cette version fait fi du déguisement trompeur et propose un jeu assumé par les deux couples, rendant aux figures féminines leur part de libre-arbitre. D’où ce nouveau titre, Così fan tutti (« C’est ce que tout le monde fait »). Six chanteurs au plateau et neuf musiciens en fosse s’emparent de l’adaptation musicale signée Maël Bailly qui, par cette instrumentation inédite, donne à la partition originale des couleurs actuelles.
Production : Miroirs Étendus
Caisse des Dépôts, mécène principal
Coproduction : Atelier Lyrique de Tourcoing, Opéra de Lille, Théâtre Impérial – Opéra de Compiègne, Théâtre du Beauvaisis / scène nationale
Soutiens et accueils en résidence : MC2 Grenoble, Opéra de Rennes, La Barcarolle - le Moulin à Café, Malraux scène nationale Chambéry Savoie, SPEDIDAM, Adami, CNM, DRAC Hauts-de-France, Région Hauts-de-France.
La SPEDIDAM est un organisme de gestion collective qui œuvre afin de garantir aux artistes-interprètes de toutes catégories les droits qui leur ont été reconnus.
Remerciements : David Herrezuelo, Alexis Allemand, Paul Marques Duarte
Deux actrices mènent l’enquête sur les paysages qui les entourent. Avec quelques outils : des micros, quelques instruments de musique, et leurs mots, elles inventorient et scrutent, observent et racontent. Au fur et à mesure, le monde se révèle comme une multiplicité de couches entremêlées, un tissage tramé de passé et de futur, d’ici et de lointain.
Mais, en nous entraînant ailleurs, est-ce qu’elles ne nous amènent pas au plus proche d’ici, et de maintenant ?
Entre théâtre, performance sonore et journal de bord d’un monde en mutation, étude, d’après nature est une invitation à saisir l’instant présent.
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production : une bonne masse solaire
Coproduction : Les 2 Scènes, SN de Besançon
Avec le soutien en résidence de création de la vie brève – Théâtre de l’Aquarium ; le Pad – Angers ; le Dancing – CDCN de Dijon ; la Fonderie – Le Mans ; la DRAC Bourgogne-Franche-Comté ; la Ville de Besançon
Extrait de Robert Walser, Étude d’après nature, traduction Marion Graf © éditions Zoé, 2004-2024
Remerciements à Frédéric Leidgens, Dominique Martel, Gérard Olivier.
"Venez sur ces plages de sable d'or
Et puis prenez-vous par les mains"
Shakespeare nous fait entendre une musique infinie : la musique de la liberté (La Tempête), de l'amour (Roméo et Juliette) et de la transformation (Le Songe d'une Nuit d'été). Marie Oppert, pensionnaire de la Comédie-Française, où elle irradie au chant tant au jeu, s'empare de ces textes intemporels et de leur interprétation par des compositeurs allant de Purcell à Bernstein en passant par Poulenc. Le pianiste et accordéoniste Benoît Urbain l'accompagne pour une soirée magique éclairée à la lumière des bougies.
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
L'énergie, l'humour, la délicatesse, le talent fou : Dame Felicity Lott est de retour ! Pour son public de l’Athénée, la cantatrice historique des Lundis musicaux, « Flott », a préparé un programme rendant hommage aux compositeurs français chers à son cœur : Bizet, Saint-Saëns, Poulenc, Satie et bien sûr Offenbach... A ses côtés, le pianiste Jason Carr, également compositeur de près de cinquante pièces données à Broadway, au West End, National Theatre et au Royal Shakespeare Company.
Programme
Georges Auric: Printemps
Francis Poulenc: Violon, Hier, La Dame de Monte Carlo
Georges Auric: Pas d'âge pour l'amour, Bonjour Tristesse, It's April again
Richard Rodgers: Slaughter on 10th Avenue, Never say no, To keep my love alive, Bewitched
Cole Porter: You don't know Paree
Reynaldo Hahn: Automne
Joseph Kosma: Autumn Leaves
Noël Coward: Useless useful phrases, I'll follow my secret heart, If Love were all
Maurice Yvain: Yes!
Francis Poulenc: Les chemins de l'amour
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
Une jeune actrice est en pleine conception d’un spectacle sur la comédienne Maria Schneider. À travers cette fausse répétition ouverte, elle s’amuse avec les codes du théâtre. Parfois, elle incarne Maria S, d’autres fois elle se confie à nous, brise le quatrième mur, expose ses doutes et nous apparaît tour à tour candide, grave, drôle, extra lucide.
Elle s’interroge, en parcourant le trajet de Maria Schneider, de quelques années son aînée. Dans cette fiction documentée, la jeune comédienne imagine un chemin entre sa vie, et celle de Maria. Pourquoi s'identifie-t-elle à celle que l’on a abandonnée ?
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production : Prémisses – Office de production artistique et solidaire pour la jeune création.
Soutien : Adami, Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Théâtre + Cinéma Scène Nationale de Grand Narbonne, La Colline – théâtre national, Théâtre Ouvert - Centre National des Dramaturgies Contemporaines.
Projet porté avec la bourse Adami Déclencheur.
Le spectacle a bénéficié de l'aide à la résidence de la ville de Paris.
Remerciement spécial à Raphaël De Almeida Ferreira. A l’Adami. À VV.
Le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux arts soutiennent la saison Prémisses 24-25 dédiée à la Jeune Création en salle Christian-Bérard.
Le texte sera édité aux édition Esse que.
Dans l’univers fantasque de Squeak Boum, sur une partition de Francesco Filidei, tout bruit devient musique et tout objet cache une surprise. Sur scène, la metteuse en scène Emily Wilson organise un capharnaüm intriguant : accessoires insolites, tissus colorés, vieilles machines...
Dans ce cabinet de curiosités, une chanteuse lyrique déjantée (Jeanne Crousaud) et une percussionniste espiègle (Hélène Colombotti) s’amusent à transformer le banal en extraordinaire. Ensemble, elles explorent, détournent et réinventent. Une boîte en fer devient un tambour, une casserole se transforme en instrument, une mélodie surgit d’un objet improbable. Ici, on joue avec les sons, on détourne les règles, on crée sans limite, avec l’énergie et l’insouciance d’un jeu d’enfant.
De surprises en éclats de rire, Squeak Boum est un spectacle où la musique contemporaine se fait joyeuse, accessible et pleine de fantaisie, pour le plus grand plaisir des petits… et des grands !
Production : Ensemble Sillages
Coproduction: Opéra de Rennes, Théâtre de Cornouaille, Scène nationale de Quimper, Théâtre de Caen
Décors fabriqués dans les ateliers de l’Opéra de Rennes
Francesco Filidei est nominé aux Victoires de la musique 2025 catégorie "compositeur.ice.s".
Le Misanthrope, comme le disait Louis Jouvet, « c’est la comédie d’un homme qui veut avoir un entretien décisif avec une femme qu’il aime et qui, au bout de la journée, n’y est pas parvenu ». Alceste, champion de la sincérité, est épris de Célimène, jeune veuve mondaine tout à la fois superficielle, profonde et attirante, courtisée par tout ce que Paris compte de courtisans infatués. Dans ce chef-d’œuvre beaucoup plus étrange qu’on ne l’imagine, tout est jeu de pouvoir au détriment de l’autre, amours, ambitions et amitiés déçues, avec en toile de fond cette question lancinante : jusqu’où peut-on aller dans la sincérité, le « parler vrai », sans se mettre tout le monde à dos ? Ni comédie, ni tragédie ; ni Philinte, ni Alceste. L’énigme reste ouverte et Georges Lavaudant continue son exploration des classiques, au plus près des mots et des corps.
Production : LG théâtre ; Cité européenne du théâtre, Domaine d’O.
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Avec le soutien du Colombier/Cie Langajà Groupement, de la MC93 et de l’Odéon - théâtre de l’Europe
La compagnie LG théâtre est conventionnée par le Ministère de la Culture.
Jules Massenet, O Souverain, ô Juge, ô Père de Le Cid (1884)
John Dowland,
Preludium ;
Come again, sweet love doth now invite ;
Think’st thou then by thy feigning ;
Come, heavy sleep (1597)
Sasha Scott, 1000 PARTS OF YOU (2024), création mondiale
Detlev Glanert, Insel der Düfte d’Orlando-Lieder (2004)
Thomas Adès, Blanca de The Exterminating Angel (2015-6)
Detlev Glanert, Hexensabbat d’Orlando-Lieder
Franz Schubert, Einsamkeit de Winterreise D911 (1827)
Detlev Glanert, Lied der Wehmut d’Orlando-Lieder
Thomas Adès, Habanera de The Exterminating Angel
Entracte
Detlev Glanert, Orlandos Traum ; Lied vom Meer d’Orlando-Lieder
Cassandra Miller, Dream Memorandum (It Reminded Me of the Truth) (2024)
Hans Abrahamsen, See the limpid spring de 2 Inger Christensen Songs (2017)
Franz Schubert, So lasst mich scheinen de Gesänge aus Wilhelm Meister D877 (1826)
John Dowland, Orlando Sleepeth
Pauline Viardot, Aimez-moi (1886)
Bob Dylan, Masters of War (1962-3), arrangements par Jean Ritchie
Laurie Anderson, O Superman, arrangements par Sasha Scott (1981)
Production : Le Balcon
Avec le soutien de : la Karolina Blaberg Stiftung
Lopakhine danse à... Laval, Saint-Denis, Vire, Granville, Carro, Paris... est un solo mis en scène par Liza Machover pour un comédien danseur : Julien Moreau.
Il y est question d’émancipation, de famille, de rencontre avec l’art, de breakdance, de projections, de Cerisaie, de réussites spectaculaires et d’échecs cuisants et de ce que la rencontre avec l’art peut laisser comme traces dans les corps.
Ce spectacle s’inscrit dans la Saison Prémisses dédiée à la Jeune Création en Salle Christian-Bérard.
Production : Superfamilles
Co-productions : Le Préau, CDN de Normandie Vire ; L’Archipel, Granville ; L'Espace Marcel Carné, Saint-Michel Sur Orge
Soutiens : DRAC Normandie ; Région Normandie ; Département du Calvados ; Ville de Caen ; Le Préau CDN de Normandie Vire ; L’Archipel Granville ; Le Studio 24, Caen ; Le Reflet Saint Berthevin ; Le Théâtre Gérard Philippe, CDN de Saint Denis ; La Coopérative chorégraphique, Caen ; Le 104, Paris ; Le Point Éphémère, Paris, Le Château de Monthelon ; La Loge, Paris.
Avec l'aide à la diffusion de la Ville de Paris et de l'ODIA Normandie.
Le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts soutiennent la saison Prémisses 24-25 dédiée à la Jeune Création en salle Christian-Bérard.
Nouveau défi pour la metteuse en scène et serial enchanteuse Valérie Lesort, multiprimée aux Molières : Les contes de Perrault. Après les succès de 20 000 lieues sous les mers et Le voyage de Gulliver, elle reprend la féérie lyrique d’Arthur Bernède et Paul de Choudens, parue en 1913, où se rencontrent les personnages de contes atemporels comme Cendrillon, Barbe-Bleue ou encore la fée Morgane… Cette folle histoire teintée de poésie, d’humour et de cruauté, est portée par la musique de Félix Fourdrain et la fantaisie de l’orchestre des Frivolités Parisiennes. Une création rythmée, épique et burlesque, pour le bonheur de tous.
Production : Les Frivolités Parisiennes.
Coproduction : Opéra de Reims ; Théâtre Impérial – Opéra de Compiègne ; Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Opéra de Dijon, Atelier Lyrique de Tourcoing.
Soutien : Ville de Paris, Fondation Orange.
Pour sa nouvelle saison aux Lundis musicaux, le baryton star Stéphane Degout revient avec son complice de toujours, le pianiste Simon Lepper. Ensemble, ils font se rencontrer les mélodies brillantes et sensibles de Claude Debussy et la mélancolie des lieders allemands de Brahms et Schumann. Une soirée pour honorer deux traditions du chant.
Programme
Felix Mendelssohn
Ich wollt meine liebe ergösse op 63.1
(Heinrich Heine)
Gruss op 63.3, Nachtlied
(Joseph von Eichendorff)
Fanny Mendelssohn
Schwanenlied (Henrich Heine)
Felix Mendelssohn
Volkslied op 63.5 (Robert Burns)
Scottish songs
sur des poèmes de Robert Burns
Ye banks and braes o’Bonnie Doon - arrangements par Claire Liddell
Ca the yowes to the knowes - arrangements par Claire Liddell
My Heart’s in the Highlands - chant traditionnel
Ae find kiss - arrangements par Alfred Moffat
Maurice Ravel
Chanson Ecossaise (Robert Burns)
L’indifférent (‘Shéhérazade’, Tristan Klingsor)
Deux Epigrammes de Clément Marot
D’Anne qui me jeta de la neige
D’Anne jouant de l’espinette
Don Quichotte à Dulcinée (Paul Morand)
1. Chanson romanesque
2. Chanson épique
3. Chanson à boire
Claude Debussy
Fêtes Galantes
premier et deuxième cahiers (Paul Verlaine)
1. En Sourdine
2. Fantoche
3. Clair de lune
1. Les Ingénus
2. Le Faune
3. Colloque sentimental
Jules Massenet
Poème d’amour n°6 (Paul Robiquet)
Gabriel Fauré
Après un rêve (Romain Bussine)
Francis Poulenc
Les chemins de l’amour (Jean Anouilh)
Émile Paladilhe
Au bord de l’eau (René-François Sully-Prudhomme)
Poème d’amour n°6 (Paul Robiquet)
Production : Le Balcon
Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung
Mario Batkovic, compositeur, interprète et génie de l’accordéon explore la musique classique et expérimentale amenant toujours son instrument au cœur de ses différents projets. Batkovic cherche à explorer les possibilités sonores de ses instruments en créant une relation entre l'humain et l'instrument en faisant entendre toutes les subtilités dont il est capable. Sur la scène de l’Athénée Théâtre Louis Jouvet, il partagera avec le public les titres de son album éponyme.
Production : von der haardt
Sur scène se déroule un grand rituel de divination et de soin, pour renouer avec les souvenirs disparus et tracer les chemins de notre avenir. Et à l’origine de ces oracles, entre passé, présent et futur, une vision : celle des sibylles. Figures mythologiques, tour à tour prêtresses d’Apollon et intercesseuses entre les humains et les Enfers, les Sibylles, avec leur chant et leur capacité à lire l’avenir, traversent les rives et les mondes.
Mais qui sont-elles pour nous aujourd’hui ? Et quels oracles peuvent-elles encore nous délivrer ? La compagnie La Tempête explore leurs mystères en mêlant pièces de Monteverdi, musiques traditionnelles du bassin méditerranéen, partitions contemporaines de Xenakis à Arperghis, et une création de Zad Moultaka. Treize interprètes chantent, dansent, jouent et déclament, ouvrant un espace de rêve collectif sur la scène du théâtre.
Programme musical
"Question I et II", "Tonnerre", "Eau", "Montagne", Terre" - Le feu se repose en changeant (Rituel de tirage du Yi Jing) - Commande en 2025 de la Compagnie La Tempête à Zad Moultaka (1967)
Orestes stasimo* - d'après Euripides (Ve siècle av.JC)
Orfeo* (extraits) - Claudio Monteverdi (1567-1643)
Rebonds A* (extrait) et Rebonds B* - Iannis Xenakis (1922-2001)
Deda Mogikv Desa* - Chant traditionnel géorgien
Plorate filii* - Giacomo Carissimi (1605 - 1674)
Cassandra’s dream song (extrait) - Brian Ferneyhough (1943)
Dèze (extrait des Conversations) - George Aperghis (1945)
O virtus sapientiae - Hildegarde von Bingen (1098 - 1170)
El Canto de la Sibila* (couplets) - traditions castillane et catalane (XVe siècle)
El Canto de la Sibila* (refrains) - Cristóbal de Morales, Bartolomeu Cáceres, Alonso de Córdoba, Juan de Triana, Alonso… (XVe et XVIe)
Kyra mou portaitissa* - chant grec traditionnel
"Question" - Zad Moultaka (1967) et Carmina chromatico - Roland de Lassus (1532 - 1594) arrangé par Zad Moultaka
* : arrangements SP Bestion
Production : Cie La Tempête
Coproduction : Théâtre Impérial - Opéra de Compiègne, Théâtre d'Orléans Scène Nationale, MC:2 - Maison de la Culture Grenoble
Soutien: Drac Nouvelle Aquitaine, Région Nouvelle-Aquitaine, Centre national de la Musique, Fondation Société Générale, et la Fondation Bettencourt-Schueller.
La Fondation d’entreprise Société Générale est le mécène principal de La Tempête. La Compagnie est lauréate du Prix Liliane Bettencourt pour le chant choral de la Fondation Bettencourt Schueller. Elle reçoit également le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (Drac Nouvelle-Aquitaine), du Centre National de la Musique, de la région Nouvelle-Aquitaine, du département de la Corrèze, de la ville de Brive-la-Gaillarde et de la Spedidam.
La Tempête est en résidence au Théâtre Impérial - Opéra de Compiègne, à la Fondation Singer-Polignac et en résidence territoriale à Brive-la-Gaillarde. Elle est compagnie associée à la Scène Nationale d’Orléans et à la MC :2 Grenoble.
Depuis leur rencontre à l’Académie de l’Opéra de Paris, la mezzo-soprano Marianne Crebassa et le pianiste Alphonse Cemin ne se quittent plus et ont joué en duo Scala de Milan, au Konzerthaus de Vienne, au Palau de les Arts Valencia… Interprète marquante des grands rôles mozartiens, Marianne Crebassa a triomphé à Salzbourg et à Milan comme dans des récitals aux côtés de Daniel Barenboim, Fazıl Say ou Joseph Middleton. Elle sera pour la première fois sur la scène de l’Athénée.
Programme
Claude Debussy, Trois chansons de Bilitis de Pierre Louÿs
1. La flûte de Pan
2. La chevelure
3. Le tombeau des Naïades
Claude Debussy, La fille aux cheveux de lin (premier livre de Préludes)
Gustav Mahler, Kindertotenlieder de Friedrich Rückert
Claude Debussy, Bruyères (deuxième livre de Préludes)
Federico Mompou, Combat del somni de Josep Janés
1. Fes-me la vida transparent
2. Ara no sé si et veig, encar
3. Damunt de tu només les flors
4. Aquesta nit un mateix vent
5. Jo et pressentia com la mar
Ravel, Cinq mélodies populaires grecques
1. Chanson de la mariée
2. Là-bas vers l’église
3. Quel galant m’est comparable
4. Chanson des cueilleuses de lentisques
5. Tout gai!
Production : Le Balcon.
Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
Compositeur et chanteur de légende, Donovan célèbre cette année ses soixante ans de carrière avec une série d’événements exclusifs à travers le monde. À l'occasion de cette tournée, il fait escale à Paris, le temps d’un concert solo intime sur la scène du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet.
Figure majeure de la musique folk et pop depuis les années 60, Donovan a marqué les esprits avec des titres intemporels tels que Catch the Wind, Mellow Yellow et Hurdy Gurdy Man.
Une soirée exceptionnelle avec un artiste dont les mélodies poétiques continuent d’inspirer des générations de musiciens et de rêveurs.