Spectacles passés

saison 25-26

  • Théo & Valentin Ceccaldi - Annnulé


    Musique Théo Ceccaldi, Valentin Ceccaldi

    Théo et Valentin Ceccaldi invitent Bachar Mar-Khalifé, Dafné Kritharas, La Chica & Sofiane Saidi.

    Croisant les archets au violon et au violoncelle depuis leur tendre enfance, les frères Théo et Valentin Ceccaldi sont deux véritables aventuriers du son. Leur pratique singulière des instruments à cordes les pousse à sans cesse se réinventer, se mettre en danger et surprendre. Naviguant bien au-delà du jazz, ils évoluent aussi dans les musiques du monde, multipliant les collaborations internationales et les rencontres inattendues.

    Leur création spéciale, Into the Strings, est une invitation au voyage, où se mêlent improvisations et croisements de styles : jazz, pop, rap, musiques venues des quatre coins du globe… Une expérience unique, portée par leur curiosité insatiable et leur soif de mêler les voix et les univers.




    En collaboration avec Astérios Spectacles.


  • C’est mort (ou presque)


    Conception Joachim Latarjet, Sylvain Maurice
    Textes Charles Pennequin
    Composition et jeu Joachim Latarjet
    Collaboration artistique Alexandra Fleischer
    Son Tom Menigault
    Lumières Rodolphe Martin
    Production / Diffusion Valentine Spindler

    Inspiré par le Pamphlet contre la mort du poète Charles Pennequin, l’auteur-compositeur et musicien Joachim Latarjet propose un projet qui déborde de vie. Accompagné d’un trombone, d’une guitare électrique, d’une basse et d’un tuba, Joachim Latarjet a travaillé ces textes qui “sonnent bien” et “avancent en spirale” de manière hypnotique, jusqu’à faire exploser la rage, la colère, une drôlerie irrésistible et une profonde mélancolie. Dynamique, plein de surprises, peuplé de borborygmes et d’onomatopées, cet univers loufoque et décalé en perpétuelle mutation, distille une énergie jubilatoire.

    Production Compagnie Oh! Oui… ; l’association [Titre provisoire]
    Coproduction Théâtre de Sartrouville et des Yvelines, Centre dramatique national.

    La Compagnie Oh ! Oui… est conventionnée par le ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France.
    L’association [Titre provisoire] est conventionnée par le ministère de la culture – Direction régionale des affaires culturelles Bretagne.
    Pamphlet contre la mort est édité aux Éditions P.O.L
    du 23 sept. 25 au 4 oct. 25

  • Macha Gharibian


    Piano & Voix Macha Gharibian
    Voix Linda Olah
    Voix et clavier Lea Maria Fries
    Basse Kenny Ruby
    Batterie Dré Pallemaerts

    Avec Phenomenal Women, inspiré de la poétesse afro-américaine Maya Angelou, la pianiste et chanteuse franco-arménienne Macha Gharibian célèbre la puissance féminine dans un album intime, vibrant et métissé. Portée par une instrumentation riche et des voix féminines envoûtantes, elle chante en cinq langues, dont le français pour la première fois. Une soirée tout en douceur, groove et liberté. 

    En collaboration avec Astérios Spectacles.
    29 sept. 25


  • Grand Battement


    Texte Marie Depoorter
    Jeu Marie Depoorter, Mikaël Treguer
    Collaboration artistique Sarah Delaby-Rochette
    Dramaturgie Baptiste Febvre
    Chorégraphie Pauline Popard
    Regard extérieur Olivier Maurin
    Lumières Mathilde Domarle, Alice Nédélec
    Costumes Claire Dian
    Scénographie Clara Georges Sartorio
    Son Romain Gy

    Grand Battement est le monologue d’une jeune danseuse tiraillée entre l’exigence technique de sa pratique et la découverte de la sexualité. Un pied encore dans l’enfance, l'autre qui pénètre l’âge adulte, Nelly est encore adolescente, malgré ses vingt-deux ans bien passés… Écrit et interprété par Marie Depoorter, ce seule-en-scène tout en délicatesse et en humour noir explore la découverte du désir, sa violence, l’émancipation des attentes sociales et familiales, dans une langue crue, directe et percutante

    Remerciements Léonie Roger ; Ricardo Moreno ; Olivier Maurin ; l'ENSATT ; la Fédération Philippe Delaigue ; le Théâtre de l'Elysée.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théatrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’ Académie des beaux-arts.
    du 8 oct. 25 au 19 oct. 25


  • Keïta Janota quartet


    Saxophone alto Keïta Janota
    Piano Oscar Teruel
    Contrebasse Matteo Bortone
    Batterie Elie Martin-Charrière

    Membre fondateur du quartet en vue AMG, le saxophoniste alto Keïta Janota sera accompagné des musiciens avec lesquels il travaille le répertoire de son futur premier album. Chacun des trois concerts proposera un programme de compostions différentes et unique à la soirée, inspirées de la tradition afro-américaine et d’expérimentations sonores contemporaines.



    En collaboration avec le label Komos
    Avec le soutien de la Fondation BNP Paribas

    du 5 nov. 25 au 7 nov. 25

  • Alela Diane


    Guitare, piano & voix Alela Diane
    Guitare, banjo & voix Paige Anderson
    Violons & voix Emilie Rose

    Connue pour ses « chansons indie-folk d'une beauté immaculée » (Paste Magazine), la chanteuse et compositrice de Portland Alela Diane a enregistré son sixième album studio, Looking Glass, un disque cathartique et éthéré, à un moment de transition personnelle. Fidèle à son goût pour l’esthétique d’antan, elle propose « un portail vers le passé et le futur, et un reflet de tout ce qui se trouve entre les deux ».

    Sur scène, entourée des musiciennes et chanteuses Paige Anderson et Emilie Rose, Alela Diane promet une soirée hors du temps.

    Production Astérios Spectacles.
    10 nov. 25

  • Winterreise


    Musique Franz Schubert
    Poèmes Wilhelm Müller
    Mise en scène Deborah Warner
    Scénographie et costumes Justin Nardella
    Lumières Jean Kalman
    Collaboration lumières Yves Caizergues
    Assistanat à la mise en scène Isabelle Kettle
    Coordination artistique - Atelier des projets culturels Claire Andries
    Ténor Ian Bostridge
    Piano Julius Drake

    Deborah Warner, metteuse en scène de théâtre et d’opéra reconnue sur la scène internationale, n’a cessé de repousser les limites du théâtre et de redéfinir le vocabulaire de la scène à travers une oeuvre marquée par une énergie brute et une intelligence acérée. Pour la mise en théâtre de Winterreise, dernier grand cycle de lieder de Franz Schubert, elle libère les interprètes, Ian Bostridge, passionné de longue date par ce cycle et auteur d’un livre fascinant et captivant - «Schubert’s Winter Journey - Anatomy of an Obsession», et Julius Drake, incontournable musicien des Lundis Musicaux de l’Athénée, des contraintes d’un traditionnel récital pour leur offrir une palette artistique et de jeu scénique bien plus large. Une oeuvre profondément émouvante, une expérience théâtrale et musicale saisissante.

    Recréation à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet

    Production Centre International de Créations Théâtrales / Théâtre des Bouffes du Nord.
    Coproduction Athénée Théâtre Louis-Jouvet.
    Créé au Theatre Royal Bath, Ustinov Studio (2024).

    Remerciements au Théâtre du Châtelet



    La saison Opéra 2025.2026 de l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet est présentée


    du 18 nov. 25 au 23 nov. 25

  • Là Personne


    Texte, mise en scène et interprétation Geoffrey Rouge-Carrassat
    Création musicale et sonore Nicolas Daussy
    Création lumières Emma Schler
    Photos Lou Rousseau Fouchs

    Imaginez que vous êtes chez vous, au calme, tout va bien... Imaginez maintenant qu'à travers la fenêtre, vous découvrez qu'une personne vous observe... Il y aurait des raisons de s'inquiéter, n'est-ce pas ? Vous pourriez appeler la police ?... Mais si vous décidiez de continuer à vivre, comme si cela était tout à fait normal ?

    Là Personne est un spectacle allégorique qui révèle les mécanismes de l'emprise. Auteur, metteur en scène et comédien, Geoffrey Rouge-Carrassat offre avec ce monologue une expérience étonnante, captivante et énigmatique.



    Production Compagnie La Gueule Ouverte.
    Coproduction Théâtre de la Manufacture, Centre Dramatique National Nancy Lorraine ; L'étoile du nord.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théatrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’ Académie des beaux-arts.
    du 18 nov. 25 au 29 nov. 25

  • Deepa Johnny & Alphonse Cemin


    Mezzo-Soprano Deepa Johnny
    Piano Alphonse Cemin

    Avec ses allures de flânerie, c'est à la célébration du plaisir de chanter que convie le récital de Deepa Johnny en compagnie d'Alphonse Cemin. Il s'y glisse à l'occasion une touche plus mélancolique, mais ce sont surtout l'humour, la joie et la légèreté qui caractérisent ce florilège. Voyage dans les époques et dans les styles, il rend hommage au répertoire français, italien et espagnol avec des œuvres au parfum souvent populaire, avant de mettre le cap vers l'Amérique et ses musicals.

    Née à Oman, la Canadienne Deepa Johnny est l’une des voix les plus suivies de sa jeune génération. Ses débuts dans le rôle de
    Carmen, dans la production de Romain Gilbert pour l'Opéra de Rouen, lui ont offert un succès public et critique et c’est la première fois qu’elle se produira en récital à Paris avec son complice Alphonse Cemin.

    PROGRAMME :

    Les filles de Cadix - Léo Delibes
    Plaisir d’amour - Jean-Paul-Égide Martini
    Guitare - Georges Bizet
    Hai Luli ! - Pauline Viardot
    Bésame mucho - Consuelo Velázquez
    Non ti scordar - Ernesto de Curtis
    ’A vucchella - Paolo Tosti
    Los cuatro muleros, Las morillas de Jaén & El café de Chinitas - Federico García Lorca
    Chiquitita la novia - Fernando Obradors
    Nacqui all’affanno - Gioachino Rossini
    Someone to Watch Over Me - George Gershwin
    I’m a Little Bit in Love - Leonard Bernstein
    I Double Dare You - Terry Shand
    Thank You for the Music - Benny Andersson & Björn Ulvaeus (ABBA)
    Saga of Jenny - Kurt Weill
    Till There Was You - Meredith Willson
    Make Someone Happy - Jule Styne



    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    24 nov. 25

  • Colloque Esthétique Jazz




    Voilà 100 ans que La Revue nègre défrayait la chronique musicale et chorégraphique parisienne. 50 ans après sa disparition, Joséphine Baker a laissé une empreinte étonnante dans le monde de la création, que ce soit au plan scénique, plastique que musical. Cette empreinte mérite d’être interrogée, car elle atteste d’un enjeu autant esthétique que politique qui est encore trop rarement mis en lumière tant la recherche historique et sociologique s’attache à l’aventure humaine qui a été la sienne et peu au geste artistique et à la résistance qu’il contient.

    Figure emblématique de l’éroticolonie,  « Vénus noire »  fantasmée à l’image de Saartjie Baartman au XIXe siècle et devenue finalement icône de la modernité, Joséphine Baker a cristallisé la fascination du regard occidental pour le corps noir comme à son tour Lisette Malidor, puis Grace Jones et aujourd’hui Aya Nakamura. Mais son geste artistique, au music-hall et au cinéma, a été plus subversif qu’on le croit souvent. Envisager le geste jazz de Joséphine Baker c’est analyser le marronnage qui le caractérise et son devenir. C’est aussi étudier la signature singulière d’une artiste qui, performeuse avant l’heure, a créé une œuvre improbable.

    Nous nous intéresserons à la trace que Joséphine Baker a laissé dans l'histoire des arts de la scène et du jazz et comment elle constitue aujourd'hui une figure inspirante pour de nombreux et nombreuses artistes d’Afrique et des diasporas dans le champ tant théâtral, musical, littéraire que plastique.

    Le programme complet sera communiqué quelques semaines avant le début de la rencontre.



    La Sorbonne Nouvelle IRET/ Labo SeFeA et UFR Arts & Médias en partenariat avec l’Université Panthéon-Sorbonne, l’Université Bordeaux Montaigne, l’Université des Antilles, l’Université de Tours, l’Université Paul Valéry-Montpellier, ETC Caraïbe et la collaboration internationale de l’Université de Louisiane.

    Coordination scientifique : Sylvie Chalaye, Sébastien Bost et Pierre Letessier

    Ces rencontres transdisciplinaires s’adressent aux universitaires, aux artistes, comme aux amateurs et critiques. Les propositions de contribution peuvent prendre la forme de communications scientifiques de 15 minutes, mais aussi de performances artistiques ou de témoignages. Elles doivent être transmises en fichier word sous la forme d’un résumé de 1000 signes maximum complété par une bio-bibliographie de 500 signes environ, transmises avant le 30 juillet 2025. à sylvie.chalaye[a]sorbonne-nouvelle.fr, sebastien.bost[a]univ-tours.fr et pierre-Letessier[a]sorbonne-nouvelle.fr.
    du 27 nov. 25 au 28 nov. 25

  • Ola Tunji


    Saxophones, flûtes Ornella Noulet
    Batterie, percussions Egon Wolfson
    Piano Loïc Lengagne
    Contrebasse Anthony Jouravsky

    Réuni autour de la saxophoniste Ornella Noulet et de leur passion commune pour la musique de John Coltrane, ce quartet bruxellois porte le nom d’Ola Tunji, ce percussionniste africain de New York qui marqua la New Thing des années 1960. Lauréats en 2025 des tremplins des festivals de jazz d’Avignon et de Gand, le quartet présente le répertoire de son premier EP, salué par la critique, ainsi que des extraits d’un futur album à paraître en 2026 sur le label belge WERF.



    En collaboration avec le label Komos
    Avec le soutien de la Fondation BNP Paribas
    du 3 déc. 25 au 5 déc. 25

  • Harold López-Nussa


    avec Grégoire Maret

    Inspiré de son dernier album Nueva Timba, le pianiste cubain Harold López-Nussa nous offre un concert intimiste étroitement lié à sa vie personnelle. À la mélancolie et au mal du pays qu’il a quitté, se mêlent une énergie nouvelle, celle de la découverte de nouveaux espaces tant personnels que musicaux.

    En collaboration avec Astérios Spectacles.
    8 déc. 25

  • Poil de Carotte, Poil de Carotte


    Conception et interprétation Flavien Bellec, Étienne Blanc, Solal Forte

    À rebours d’une adaptation littérale du conte cruel de Jules Renard, Poil de Carotte, le trio Flavien Bellec, Étienne Blanc et Solal Forte s’appuie sur l’expérience de l’humiliation portée par le roman pour déconstruire la représentation théâtrale. Entre geste performatif et dressage institutionnel, il s’amuse notamment des travers du milieu culturel à travers la relation asymétrique entre un acteur de cinéma dans le vent et un metteur en scène de spectacle jeune public complexé. Derrière ses ressorts incommodants et hilarants, une expérience qui pose les questions essentielles de la création.

    Spectacle à partir de 14 ans

    Production Frenhofer.
    Coproduction Théâtre des Bains-Douches. Soutiens Réseau Diagonale ; TANIT Théâtre ; Théâtre Lisieux Normandie ; L'étincelle, théâtre de la Ville de Rouen ; La Cité Théâtre ; Théâtre Le Rayon Vert ; La Curie ; Théâtre de La Reine Blanche ; Halle ô Grains dans le cadre du plan de relance Pépinière d’artistes de la DRAC.

    Remerciements Nanterre-Amandiers, Centre Dramatique National.

    Ce spectacle a reçu l’aide à la création de la Communauté d’Agglomération Lisieux Normandie, du Département du Calvados et de la Région Normandie.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théatrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’ Académie des beaux-arts.
    du 9 déc. 25 au 13 déc. 25


  • Détail d'un vase grec à figures rouges


    Conception et interprétation Flavien Bellec, Étienne Blanc, Clémence Boissé, Solal Forte

    À partir de 10 ans

    Inscrits avec humour dans une démarche de déconstruction de la représentation théâtr ale, Flavien Bellec, Étienne Blanc, Clémence Boissé et Solal Forte ont, cette fois, pour point de départ une troupe de fortune embarquée depuis de longues années dans l’écriture d’une pièce de théâtre. De leur première idée jusqu’au jour de la représentation, ils font face à toutes sortes d'obstacles, à commencer par ceux qu’ils se créent eux-mêmes.

    Ensemble, ils jouent de cette crise et de leurs tâtonnements pour mieux se libérer des carcans narratifs et du poids des chefs-d'oeuvre.

    Production Frenhofer.
    Coproduction Théâtre des Bains-Douches ; Archipel Granville ; Halle ô Grains ; Théâtre de Lisieux Normandie ; L’Étincelle ; le Tangram, Scène nationale d'Évreux ; Le Volcan, Scène nationale du Havre ; Scène de Recherche – ENS Paris-Saclay.
    Soutiens et partenaires TANIT Théâtre ; Studio 24 ; La Curie ; La Fonderie – Le Mans ; Festival International de Milos (Grèce) ; La Méta, Centre Dramatique National ; Communauté d’agglomération Lisieux Normandie ; Département du Calvados ; Région Normandie ; ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles Normandie.
    Remerciements Laura Cohen ; Les Laboratoires d’Aubervilliers ; Institut mémoires de l'édition contemporaine.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théatrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’ Académie des beaux-arts.
    du 16 déc. 25 au 20 déc. 25


  • A New Declaration - REMPLACÉ


    baryton Jarrett Ott
    piano Kunal Lahiry

    Le récital de Jarrett Ott est remplacé par Migrations avec la soprano Álfheiður Erla Guðmundsdóttir.

    Après un mémorable et bouleversant concert dédié a
    ux parcours afro-américains et queers,
    Our People, Kunal Lahiry revient à l’Athénée avec le baryton Jarrett Ott. Ensemble, ils explorent un programme passionnant qui mêle les œuvres de Ravel, Copland, Schubert, aux compositeurs contemporains.

    Au programme : Maurice Ravel, Aaron Copland, Franz Schubert, Adolphus Hailstork, Trevor Weston, Jasmine Barnes, Bonds, Curtis Stewart, Hanns Eisler, Robert Schumann, Willie Alexander, Jake Heggie, Huang Ruo.


    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    12 janv. 26

  • Migrations


    Soprano Álfheiður Erla Guðmundsdóttir
    Piano Kunal Lahiry

    Après un mémorable et bouleversant concert dédié aux parcours afro-américains et queers, Our People, le pianiste indo-américain Kunal Lahiry revient à l’Athénée avec la soprano islandaise Álfheiður Erla Guðmundsdóttir.
    Née à Reykjavík et formée à l'Académie de musique Hanns-Eisler de Berlin, Álfheiður Erla Guðmundsdóttir est connue pour sa voix éthérée et sa présence magnétique sur scène. Nommée Rising Star du réseau ECHO 2025-2026, elle collabore avec de nombreux compositeurs contemporains, dont Bernhard Lang pour Der Hetzer au Théâtre de Dortmund et Anda Kryeziu pour Persona, et réalise plusieurs enregistrements pour le label Deutsche Grammophon.
    Le duo Álfheiður Erla Guðmundsdóttir / Kunal Lahiry collabore dès 2022 avec la création du programme Apparition, largement salué par la critique, autour de l'œuvre de George Crumb. Leur second programme, Migrations, est une pérégrination onirique à travers trois siècles de musique.


    Programme :

    Olivier Messiaen, Pourquoi, Trois Mélodies (1930)
    Samuel Barber, The Crucifixion, Hermit Songs (1953)
    Judith Weir, White Eggs in the Bush, The Voice of Desire (2003)
    Lyra Pramuk, Blur, from Tinnitus (2023)
    Jean Sibelius, Fafäng önskan, Huit Chansons (1911)
    Un canard nage sur la Tisza (Пливе́ ка́ча по Тиси́ні), chanson populaire ukrainienne, arrangement de Lahiry et Guðmundsdóttir
    Nico Muhly, Sá ég svani (2020)
    Claude Debussy, Apparition, Quatre chansons de jeunesse, no. 4 (1884)
    María Huld Markan Sigfúsdóttir Náðarstef (commande ECHO, 2025)
       I. Nóttin er mér náðardjúp
       II. Síðasta ljóðið
       III. Fljúgandi ljóð
    Errollyn Wallen, North (1994)
    Sergueï Rachmaninov, Son (1916)
    Joseph Haydn, The Wanderer, Hob. XXVIa no. 32 (1794-95)
    Felix Mendelssohn, Hexenlied (1824-1827)
    Edvard Grieg, En Svane (1876)
    Allez, viens, printemps ! (هدي يا بحر)», chanson populaire palestinienne, arrangement de Lahiry et Guðmundsdóttir
    Philip Glass, Etude No. 9 (1991)
    Shawn E. Okpebholo, Oh Freedom (2021)
    Jean Sibelius, Norden (1917)

    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    12 janv. 26

  • (Next) autopsy d'un massacre amoureux - la performance


    Conception Anne-Laure Thumerel
    Texte et jeu Anne-Laure Thumerel
    Création vidéo Katell Paugam
    Création lumière Enzo Cescatti
    Administration Marie Remacle
    Conception Emma Guizerix

    Next, en français « au suivant », est aujourd'hui utilisé dans le langage courant pour « dégager sans sommation » une personne de sa vie affective. Next fait jouer la concurrence et la consommation dans les relations interpersonnelles.

    Considérant sa vie intime comme un cas d'école du capitalisme émotionnel, scopique et sexuel, Anne Laure s’attèle à repousser les limites de la traditionnelle scène des explications. Dans cette performance, elle enjoint celui qui la quitte à répondre à une question qui en contient plusieurs centaines d’autres : Pourquoi ? Elle interroge moins l’amant en personne que toutes les forces qui ont agi sur lui pour liquider leur amour.

    Elle monte la vitesse de son tapis de course à environ 9 km/h et déploie pendant plus d’une heure à court de souffle le résultat argumenté de sa recherche sur l’influence du néolibéralisme, du patriarcat et de la sexualisation généralisée de l’économie sur sa propre vie. Cet exercice de vérité physique révèle son patient, puissant et brûlant désir pour un amour transformateur, libéré des logiques de marché. 



    Production L'Ensemble 21, Komos Structura
    Coproduction MTA - Maison du Théâtre d'Amiens, La Maison de la Culture d’Amiens - Pôle européen de création et de production - Scène nationale d’Amiens

    Avec le soutien financier d’Amiens Métropole, de la Région Hauts-de-France, du Ministère de la Culture - DRAC Hauts de France, et du Pôle européen de création Amiens-Valenciennes CAMPUS en partenariat avec le Centre Culturel Léo Lagrange d’Amiens, la Maison de l’Architecture des Hauts-de-France, Le Chaudron - scène des étudiants - Amiens Picardie, Les Avant-Postes à Bordeaux, Le Campus du Pôle européen de création Amiens-Valenciennes, L’OARA – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine, ALCA - Agence Livre, Cinéma & Audiovisuel en Nouvelle-Aquitaine, Programme de recherches ETC 21, Université Bordeaux Montaigne, Hélène des Ligneris, La Machine à Lire, et la Collection Lambert.

    Le texte a paru aux éditions komos en janvier 2025. 

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théâtrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts.
    du 13 janv. 26 au 24 janv. 26


  • La déclaration d'amour de Louis Hee à John Ah-Oui


    Texte, dispositif scénique et interprétation Nicolas Barry
    Regard extérieur Sophie Billon
    Administration Sarah Corroyer, Aziliz Edy

    « Quand j’étais jeune, je pensais que les grandes déclarations d’amour du répertoire me concernaient.

    L’hétérosexualité des personnages ne me semblait pas faire obstacle au processus d’identification à l’œuvre dans les grands élans amoureux de Roméo et Juliette, de Phèdre ou de Tristan et Isolde. Cette tradition a pourtant exclu de ses représentations les amours queers, alors même que les plus grands admirateurs du genre sont des personnes LGBTQIA+ : Proust admirant la « Berma », Louis II de Bavière admirant le romantisme Wagnérien.

    Cette tirade amoureuse pendant laquelle Louis He dit son amour à John reprend les codes d’un lyrisme excessif et débordant pour le mettre au service d’une nouvelle dramaturgie queer. Avec elle, je m’incruste dans une tradition qui m’a tenu à l’écart. Prise de parole n’ayant rien de tragique, ne prévenant aucune mise à mort, ne rendant compte d’aucun désir contrarié, cette déclaration d’amour d’un homme à un autre homme n’est rien d’autre qu’une déclaration d’amour d’un homme à un autre homme. »

    Nicolas Barry.



    Production Ensemble Facture, Bureau d'accompagnement STP

    Le texte de la déclaration d'amour a bénéficié du soutien du Jamais-lu, de Troisième Bureau, du comité de lecture du Poche-Genève et du Bivouac des écritures contemporaines de la Chartreuse - Centre National des Écritures de la scène. 

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théâtrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts.

    du 17 janv. 26 au 24 janv. 26

  • Julie Fuchs & invités


    soprano Julie Fuchs
    accordéon Félicien Brut
    violon Alexis Cardenas
    contrebasse Davide Vittone
    piano Alphonse Cemin

    Pour cette soirée consacrée à la figure d’Erik Satie, Alphonse Cemin a convié Julie Fuchs, sa complice de longue date, soprano acclamée sur toutes les scènes. Elle porte en elle le brio, la malice, la légèreté et le mystère propre à cette œuvre insaisissable, aimée de tous. Autour d’elle, l’accordéoniste Félicien Brut (qu’on a pu entendre notamment à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques), le violoniste vénézuélien Alexis Cárdenas et le contrebassiste italien Davide Vittone. 

    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    26 janv. 26

  • Steve Hogarth
    en concert


    Voix Steve Hogarth

    Pour la première fois au théâtre de l’Athénée, Steve Hogarth, la voix mythique de Marillion, se produira en solo pour un concert où chaque note et chaque mot résonneront avec une intensité rare. Loin des arrangements sophistiqués du groupe, ces performances acoustiques révèlent l’essence même de ses chansons préférées, réduites à leur plus simple expression. 

    Au programme : des interprétations minimalistes de son vaste répertoire avec Marillion, mais aussi des reprises d’artistes aussi variés que Leonard Cohen, ABBA, The Beatles, David Bowie, Kate Bush, Radiohead, et bien d’autres. Chaque concert est une surprise, une conversation musicale avec le public, où les demandes et les échanges spontanés sont les bienvenus. 

    C’est libérateur de s’échapper parfois de la rigueur de la musique très « programmée » de Marillion. Travailler seul offre une chance d’intimité, de tendresse et de spontanéité… une performance plus volatile et influencée par le public. Steve Hogarth

    31 janv. 26

  • Lavender Walk


    Guitare, guitare en Bb, compositions Thomas Gaucher
    Contrebasse, compositions Cyril Drapé
    Flûte traversière, flûte basse, voix, compositions Christelle Raquillet

    Ce trio parisien mêle jazz, folk, et musique de chambre, entre chansons hybrides, berceuses sous-marines et groove exaltant. Une musique acoustique tantôt éthérée, tantôt survoltée où la maîtrise inouïe des flûtes par Christelle Raquillet enchante.



    En collaboration avec le label Komos
    Avec le soutien de la Fondation BNP Paribas
    du 4 févr. 26 au 6 févr. 26

  • ALA.NI


    Musique ALA.NI

    Avec son album Sunshine Music, la londonienne à la voix d’or ALA.NI signe un retour lumineux, empreint de soul, de douceur caribéenne et d’élégance intemporelle. Inspirée par deux années passées en Jamaïque, elle offre un concert de ballades poétiques mêlant calypso, bossa, rocksteady et jazz. Un hommage à la nature, à l’amour et à ses racines.

    En collaboration avec Astérios Spectacles.
    9 févr. 26


  • La révérence


    Conception et jeu Emeric Cheseaux
    Collaboration artistique Coline Bardin
    Regard extérieur Shannon Granger
    Regard sur l’écriture Audrey Mabillard
    Création lumière Céline Ribeiro
    Régie Mounir Benchara, Lucile Brügger
    Diffusion, administration et production Émilien Rossier

    Seul en scène, Emeric Cheseaux raconte son départ d’une petite commune pour la « grande ville ». À travers ses imitations, se déploient les portraits drôles, touchants et profondément humains des figures qui ont peuplé ses jeunes années.

    Emplie d’humour et de vérité, La révérence nous emmène au plus intime des rapports familiaux où s’entrechoquent deux sujets chers à son interprète : le milieu rural dont il vient et sa « différence ». Avec des caisses à vendanges pour seuls accessoires, le comédien se réapproprie le langage de ses origines pour réconcilier son héritage avec son identité.

    Une histoire du cru où l’on est forcément amené à se reconnaître.

    Production oh la la – performing arts production
    Avec le soutien du Théâtre Les Halles, Sierre Théâtre St-Gervais, La Manufacture – Haute École des Arts de la Scène, État du Valais, Loterie Romande, Fondation Ernst Göhner Stiftung, Swiss Wine Valais, Les jus Îris.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théâtrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts.
    du 12 févr. 26 au 22 févr. 26

  • Les Sept Péchés capitaux


    Mezzo-Soprano Fleur Barron
    Soprano Axelle Fanyo
    Piano Julius Drake

    Amies de longue date, la mezzo-soprano Fleur Barron et la soprano Axelle Fanyo se retrouvent à l’Athénée pour une soirée dédiée au cabaret, sur le thème des sept péchés capitaux. A leurs côtés, le pianiste Julius Drake, habitué des Lundis musicaux et interprète du Winterreise de Deborah Warner cette saison. Au programme : Kurt Weill, Francis Poulenc, George Gershwin ou encore Cole Porter. 

    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    16 févr. 26

  • L’Homme qui aimait les chiens


    Musique Fernando Fiszbein
    Livret, d’après le roman de Leonardo Padura Agnès Jaoui
    Mise en scène Jacques Osinski
    Scénographie-vidéo Yann Chapotel
    Direction musicale Jean Deroyer
    Lumières Catherine Verheyde
    Costumes Sylvette Dequest
    baryton basse Kotov Olivier Gourdy
    baryton Trotski Vincent Vantyghem
    ténor Caridad Pierre-Emmanuel Roubet
    soprano Sylvia Ageloff / Le miséreux Léa Trommenschlager
    soprano Natalia Sedova /Rubby Weil Juliette Allen
    alto Camille Merckx
    Ensemble Court-Circuit
    violon Alexandra Greffin-Klein
    clarinette Bogdan Sydorenko
    saxophone Alessandro Malagnino
    trombone Alain Rigollet
    accordéon microtonal XAMP Fanny Vicens
    percussions Eve Payeur
    contrebasse Didier Meu

    L’Homme qui aimait les chiens est un roman de Leonardo Padura oscillant entre tragédie et polar. On y suit la piste de Trotski et de son assassin Ramón Mercader, alias Jacques Mornard, de la Révolution russe à la guerre d’Espagne, jusqu’à leur rencontre dramatique à Mexico. La composition de Fernando Fiszbein, qui « fait musique de tout », mêle aux instruments de l’orchestre le son de menus objets, de voix parlées, d’enregistrements. Le livret d’Agnès Jaoui met l’accent sur la petite histoire mêlée à la grande, ces destins croisés de différentes nationalités, ces langages multiples comme support idéal à un opéra contemporain qui pourrait tous nous toucher. La mise en scène de Jacques Osinski crée un univers singulier, qui résonne de manière intime et universelle et surtout, au présent.

    Certaines vidéos du spectacle ont été générées par intelligence artificielle à partir d’images d’archvives.
    Le roman de Leonardo Padura L’Homme qui aimait les chiens est édité par Tusquets editores en espagnol et les éditions Métailié en français.

    Production déléguée
    L’Aurore Boréale.

    Coproduction Ensemble Court-circuit ; Théâtre de Caen.
    Avec le soutien de
     l’Adami, du Fonds de création lyrique, de la Spedidam et de la Fondation Salabert, avec le soutien du ministère de la culture par l'aide à la composition d'une œuvre musicale
    Remerciements à l’Arcal et à Toni Petitjean. La Compagnie L’Aurore boréale est
    conventionnée par la Drac-Ile de France

    La saison Opéra 2025.2026 de l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet est présentée


    du 19 févr. 26 au 22 févr. 26

  • Reflections


    Alto Lawrence Power
    Studio de création Âme

    L'altiste anglais Lawrence Power et son studio de création Âme transforment la grande salle de l'Athénée en un instrument immersif mêlant musique, vidéo et design sonore. Avec la réalisatrice Jessie Rodger et le sound designer Brett Cox, il propose une expérience sensorielle qui interroge notre perception de la scène et du son, entre miroirs et illusions. Au programme : des œuvres de Bach, George Benjamin, Arvo Pärt et quelques surprises. 


    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    23 févr. 26

  • Concours Grandes Voix d'Afrique


    Mezzo Camille Taos-Arbouz
    Basse Henry Bastien-d'Elle
    Piano Francis Paraïso, Thomas Tacquet
    Balafons traditionnels Bantou Sun

    L'Athénée Théâtre Louis-Jouvet accueille la 5e édition du Concours International des Grandes Voix d'Opéra d'Afrique, dont le jury sera présidé par Philippe Jaroussky.
    Portée par Africa Lyric's Opéra, une initiative de WOMEN OF AFRICA, ce concours vise à promouvoir et renforcer l'accessibilité de l'opéra dans sa diversité. Par la mise en lumière de nouvelles voix issues de la diaspora africaine et afro-descendante, le Concours des Grandes Voix d'Afrique a donc pour objectif de valoriser les talents africains à la fois auprès des professionnels de l'art lyrique mais aussi auprès du grand public.
     


    Avec le soutien du ministère de la Culture, de la commission Nationale Française pour l'UNESCO et de la Fondation Orange

    du 5 mars 26 au 7 mars 26

  • Amber Run


    Chanteur, guitariste Joe Keogh
    Bassiste Tomas Sperring
    Claviériste Henry Wyeth

    Après avoir joué à guichet fermé à Paris pour leur grand retour sur scène, Amber Run seront de retour dans la capitale pour un concert intimiste et acoustique à l’Athénée le 8 mars 2026.

    Composé du chanteur/guitariste Joe Keogh, du bassiste Tomas Sperring et du claviériste Henry Wyeth, le groupe connaît le succès dès leur premier album '5AM' sorti en 2014, grâce à leur écriture profondément émouvante. Suivent les albums For a moment, I was lost, Philophobia et How To Be Human composés de chansons aussi déchirantes que pleines d’espoir, aux dialogues à cœur ouvert n'hésitant pas à aborder des sujets difficiles. Leur single I Found sorti en 2014, qui cumule aujourd’hui près d’un demi-milliard de streams, ne cesse de succister un intérêt constament renouvelé, aujourd'hui grâce à Tiktok.

    En 2025, Amber Run sort de nouvelles versions de I Found et 5am, notamment en collaboration avec Freya Ridings et Billianne, célébrant ainsi l'importance de leur musique pour des millions de personnes à travers le monde.

    8 mars 26

  • J'ai tué Emma S.


    Conception, performance et mise en scène Mathilde Waeber
    Collaboration artistique et dramaturgie Alex Ben Mrad
    Accompagnement artistique Claire Ingrid Cottanceau
    Avec Pauline Haudepin, Mathilde Waeber
    Scénographie et régie plateau Dimitri Lenin
    Création lumières Loïc Waridel
    Création sonore Léa Bonhomme
    Création vidéo Félicien Cottanceau

    J'ai tué Emma S. est une création autour de l'œuvre de l'autrice et artiste Emma Santos (1946-1983), d'après ses romans La Malcastrée et J'ai tué Emma S.

    La Malcastrée
    et J'ai tué Emma S. sont publiés aux Éditions des Femmes - Antoinette Fouque.

    Mêlant installation, performance et théâtre, ce spectacle s'appuie sur son expérience de la maladie psychique, interroge la violence de l'institution psychiatrique et plonge le spectateur dans l'acte poétique d'Emma Santos.

    Pour mettre des mots sur la réalité de la folie et se réapproprier son expérience de la maladie psychique, Emma Santos crée un nouveau langage. Le spectacle est une tentative de s'approprier son geste au plus près.

    Emma Santos, de son vrai nom Marie-Annick Legoff, naît à Paris en 1946. Après des études en psychologie qu'elle interrompt, Emma Santos publie plus d'une dizaine d'ouvrages. En collaboration avec le metteur en scène Claude Régy, elle réalise en 1976 une adaptation de plusieurs de ses textes qu'elle interprète elle-même. Elle poursuit durant une dizaine d'années ses créations littéraires et picturales, dont les thèmes centraux sont l'abandon, la mort, la folie, son histoire d'amour avec un artiste plus âgé qu'elle et le désir de maternité. En marge de l'écriture, elle réalise des dessins au crayon de couleur, à la craie grasse, au fard à paupière, ainsi que des collages, dont la plupart sont exposés au Musée de l'Art brut à Lausanne. Emma Santos se suicide en 1983.

    Production Compagnie Rêver l'Obscur
    Avec le soutien du JTN, du TGP - Théâtre Gérard Philipe (compagnonnage résidence) et du Festival Fragments.

    La saison Prémisses 2025.2026 dédiée à la Jeune Création théâtrale en salle Christian-Bérard est soutenue par le Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord, et sa Fondation abritée à l’Académie des beaux-arts.

    du 10 mars 26 au 22 mars 26

  • Cendrillon


    Musique Pauline Viardot
    Adaptation musicale Jérémie Arcache
    Mise en scène et adaptation du livret David Lescot
    Direction musicale et piano Bianca Chillemi
    Scénographie Alwyne de Dardel
    Assistante scénographie Sasha Walter
    Costumes Mariane Delayre
    Création maquillage Agnès Dupoirier
    Création lumières Matthieu Durbec
    Création vidéo Serge Meyer
    Régie générale Marie Bonnier
    Cendrillon Apolline Raï-Westphal
    Le Prince charmant Tsanta Ratia
    Maguelonne Clarisse Dalles
    Armelinde Romie Estèves
    Le Baron de Pictordu Olivier Naveau
    Le Comte Barigoule Enguerrand de Hys en alternance avec Benoît Rameau
    La Fée Lila Dufy
    Violoncelle Clotilde Lacroix en alternance avec Marwane Champ
    Clarinette Clément Caratini en alternance avec Vincent Lochet
    Percussions Théo Lamperier en alternance avec Valentin Dubois
    Stripsody de Cathy Berberian

    À partir de 8 ans

    Cendrillon
    est le dernier opéra de Pauline Viardot, compositrice, pianiste et cantatrice, qui est l’une des grandes figures oubliées de la vie musicale française du XIXe siècle. Créé en 1904, l’ouvrage est une variation lumineuse du conte de Perrault, qui rend le destin de l’héroïne plus réaliste et plus humain sans altérer le merveilleux de l’histoire.
    Il est remonté par la co[opéra]tive sous la direction de Bianca Chillemi, dans un arrangement pour ensemble de chambre signé Jérémie Arcache, qui conserve les lignes de la partition originale en lui donnant de nouvelles couleurs. À la mise en scène, David Lescot - qui a également réécrit le livret - s’attache autant à faire ressentir la féerie, la drôlerie du récit d’enfance qu’une dimension plus sinueuse, cruelle, complexe, à travers la manière dont est évoqué le monde social, les âges de l’existence, le rôle du hasard dans nos vies.

    Production la co[opéra]tive : Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon ; Théâtre Impérial – Opéra de Compiègne ; Théâtre de Cornouaille, Scène nationale de Quimper ; Opéra de Rennes ; Théâtre-Sénart, Scène Nationale ; Atelier Lyrique de Tourcoing.

    Coproduction Angers Nantes Opéra ; Le Bateau Feu, Scène Nationale de Dunkerque ; Festival de Saint-Céré.
    Soutiens ENSATT, SPEDIDAM, Région Île-de-France
    Spectacle répété au Théâtre national de Bretagne



    Insertion musicale, Stripsody de Cathy Berberian © Editions Peter Ltd Avec l'aimable autorisation de Première Music Group, une division de Wise Music Group.


    La co[opéra]tive bénéficie du soutien du ministère de la Culture et de la Caisse des Dépôts, mécène principal.


    La saison Opéra 2025.2026 de l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet est présentée


    du 12 mars 26 au 22 mars 26

  • The Rebellious Recital


    Mezzo-Soprano Alice Coote
    Piano Julius Drake

    On ne présente plus Julius Drake, pianiste légendaire des Lundis Musicaux. Cette saison, il revient accompagné de la mezzo-soprano Alice Coote, célèbre pour ses interprétations de Haendel, Strauss ou Wagner, tout comme son approche unique des rôles féminins et masculins, au-delà des stéréotypes.

    Dans un programme animée par la volonté de redéfinir les frontières entre les genres, Alice Coote et Julius Drake réalisent un mélange inédit des chansons les plus emblématiques de la musique « classique » et « populaire »,  de J.-S. Bach à Jacques Brel, de Henry Purcell à David Bowie, et de Gustav Mahler à Joni Mitchell.



    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    16 mars 26

  • Chemins dans la nuit


    Soprano Sandrine Piau
    Piano David Kadouch

    Après avoir enflammé les planches de l’Athénée en 2023, les stars françaises Sandrine Piau et David Kadouch reviennent avec un récital empreint de la magie des contes. Au programme : Francis Poulenc, Maurice Ravel, Hugo Wolf et des inédits de Jeanne Bernard alias Jeanne Cartesixte (1895-1965), compositrice injustement méconnue.

    Programme Chemins dans la nuit

    Fanny Hensel
    Nachtwanderer Schwanenlied

    Franz Schubert
    Extraits de Schwanengesang ; Ständchen ; Heidenröslein

    Clara Schumann
    Extraits de Sechs Lieder op. 13 ; Ich stand in dunklen Träumen ; Die Lorelei 

    Robert Schumann
    Vogel als Prophet

    Alexander von Zemlinsky
    Schlummerlied ; Elfenlied

    Richard Strauss
    Die Nacht ; Leises Lied ; Meinem Kinde ; Das Rosenband

    Claude Debussy
    La Belle au bois dormant

    Wally Karveno
    La Robe de lune

    Francis Poulenc
    La Courte Paille

    Maurice Ravel
    Jeux d’eau

    Jeanne Bernard
    Trois chansons de Bilitis

     



    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    23 mars 26


  • L’Avare


    Musique Francesco Gasparini
    Livret, d’après L’Avare de Molière Antonio Salvi
    Mise en scène Théophile Gasselin
    Direction musicale Vincent Dumestre
    Scénographie et assistanat à la mise en scène Louise Caron
    Costumes Alain Blanchot
    Lumières Christophe Naillet
    Fiametta, Fichetto Éva Zaïcik
    Pancrazio Victor Sicard
    Scarabea Serge Goubioud
    Valletto Stefano Amori
    Avec L'Orchestre du Poème Harmonique
    Maquillage Mathilde Benmoussa
    Louise Ayrton, Camille Aubret, Rozarta Luka, Sophie Iwamura, Clara Lemaître, Jasper Snow, Maialen Loth , François Gallon, Simon Guidicelli, Elisabeth Geiger, Pernelle Marzorati

    Emblématique de la comédie française développée par Molière, L’Avare fut adapté en 1720 à Venise sous la forme d’un intermezzo composé par Francesco Gasparini, sur un livret d’Antonio Salvi. Si certaines répliques sont traduites au mot près, l’intrigue est cependant resserrée, les personnages réduits de quinze à quatre et le récit proposé du point de vue d’un personnage féminin.
    L’ouverture se fait en effet sur l’entrée de Fiametta, une jeune femme modeste, décidée à châtier son voisin Pancrazio, un sexagénaire rongé par l’avarice. Pour arriver à ses fins, elle met en place un stratagème : Fiametta se travestit en Fichetto, un frère jumeau imaginaire, et sous ce « double masculin d’elle même », s’infiltre au service de Pancrazio pour lui dérober son or…

    Le Poème Harmonique, sous la direction de Vincent Dumestre, s’associe au metteur en scène Théophile Gasselin pour recréer ce Vecchio Avaro et fait le pari du charme de ce répertoire singulier.

    Production Le Poème Harmonique
    Coproduction Théâtre de Caen ; Opéra Royal du Château de Versailles

    Avec le soutien de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet
    Avec le soutien de L’ETABLE – Compagnie des Petits Champs, résidences de création
    Costumes réalisés par les ateliers du théâtre de Caen
    Décors réalisés par Espace & Cie à Vénissieux

    Ce programme bénéficie du soutien de la Fondation Orange et de la Spedidam.

    Le Poème Harmonique est soutenu par le ministère de la Culture (DRAC de Normandie), le Centre National de la Musique, la Région Normandie, le Département de la Seine-Maritime et la Ville de Rouen.
    Le Poème Harmonique est en résidence à la Fondation Singer-Polignac en tant qu’artiste associé.
    Pour ses projets en Normandie, le Poème Harmonique bénéficie du soutien du Fonds Haplotès.
    Le Poème Harmonique est ensemble associé aux Heures Musicales de l’Abbaye de Lessay.

    La saison Opéra 2025.2026 de l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet est présentée

    du 9 avr. 26 au 18 avr. 26


  • Huw Montague Rendall & Hélio Vida


    Baryton Huw Montague Rendall
    Piano Hélio Vida

    Quatre chefs-d’œuvre du récital, pour une nuit inoubliable : Le Bestiaire de Francis Poulenc, La Bonne Chanson de Fauré, Waldsonne op. 2 n° 4 Arnold Schönberg et les Rückert-Lieder de Gustav Mahler. Pour les interpréter, deux artistes de talent : le baryton Huw Montague Rendall, qu’on a pu entendre récemment à l’Opéra de Paris, au Concertgebouw d’Amsterdam ou au Wigmore Hall, et Hélio Vida, pianiste et chef d’orchestre brésilien. Leur duo a été récemment célébré pour sa « très haute qualité d’interprétation, de chant, de piano et d’intelligence entre les deux » (ResMusica).

    Programme 

    FRANCIS POULENC 
    Le Bestiaire FP 15 (1919), poèmes de Guillaume Apollinaire

    Le Dromadaire

    La Chèvre du Tibet 
    La Sauterelle
    Le Dauphin
    L’Écrevisse
    La Carpe

    GABRIEL FAURÉ
    La Bonne Chanson op. 61 (1894), poèmes de Paul Verlain

    Une sainte en son auréole
    Puisque l'aube grandit
    La lune blanche luit dans les bois
    J'allais par des chemins perfides
    J'ai presque peur, en vérité
    Avant que tu ne t'en ailles
    Donc, ce sera par un clair jour d'été
    N'est-ce pas ?
    L'hiver a cessé

    Pause

    ARNOLD SCHÖNBERG
    Quatre Mélodies op. 2 (1899)

    Erwartung (poème de Richard Dehmel)
    Schenk mir deinen goldenen Kamm (poème de Richard Dehmel)
    Erhebung (poème de Richard Dehmel) 
    Waldsonne (poème de Johannes Schlaf)

    GUSTAV MAHLER
    Cinq Mélodies sur des textes de Friedrich Rückert (1901–1902)

    Blicke mir nicht in die Lieder !
    Ich atmet' einen linden 
    Duft Liebst du um Schönheit
    Um Mitternacht
    Ich bin der Welt abhanden gekommen




    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    20 avr. 26


  • Paris est une fête


    ténor Laurence Kilsby
    piano Ella O’Neill

    Le ténor Laurence Kilsby et la pianiste Ella O’Neill sont les deux étoiles montantes du récital à ne pas manquer. Après un premier album acclamé, paru chez Deutsche Grammophon, le duo révèle un nouveau programme à l’Athénée : une célébration de la riche histoire de l'écriture musicale et littéraire à Paris au XXe siècle, avec Francis Poulenc, Nadia Boulanger, Ned Rorem, Reynaldo Hahn, Arthur Honegger et Noël Coward.

    Programme Paris est une fête 

    Noël Coward
     
    Parisian Pierrot

    Francis Poulenc
    Voyage à Paris, Banalités, FP 107
    Deux mélodies de Guillaume Apollinaire, FP 127
    Montparnasse 
    Hyde Park 

    Arthur Honegger 
    Petit cours de morale, H 148
    Jeanne
    Adèle
    Cécile
    Irène
    Rosemonde

    Ned Rorem
    For Poulenc
    Ode
    Early in the morning

    Aaron Copland
    Old poem

    Noël Coward 
    Mad about the boy

    Earl Wild 
    Embraceable you 

    Raoul Pugno, Nadia Boulanger 
    Les heures claires 
    C'était en juin 
    S'il arrive jamais 

    Gabriel Fauré
    Deux mélodies, op.83
    Prison
    Soir

    Reynaldo Hahn
    L'heure exquise (Sept chansons grises)

    James Golborn 
    Hemingway songs 
    Killed Piave - July 8 - 1918
    Flat Roofs 
    Valentine 

    Kurt Weill
    I am a stranger here myself 
    (One touch of Venus)


    Cole Porter 
    Where, oh where ? 




    Production Le Balcon.
    Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung.
    18 mai 26


  • Décaméron


    Musique Matteo Franceschini
    Livret, d’après Il Decameron de Giovanni Boccaccio Stefano Simone Pintor
    Mise en scène Caroline Leboutte
    Dramaturgie Matteo Franceschini, Caroline Leboutte, Stefano Simone Pintor
    Direction musicale et études musicales Bianca Chillemi
    Scénographie et costumes Aurélie Borremans
    Chorégraphie Fatou Traoré
    Éclairages Nicolas Olivier
    Assistante mise en scène Roxane Lefevre
    Assistante costumes Rita Belova
    Interprétation Charlotte Avias, Clara Barbier Serrano, Elena Caccamo, Mathieu Dubroca, Hélène Escriva, Kenny Ferreira, Elena Olga Groppo, Robin Kirklar, Laure Magnien, Laura Muller

    Conseillé à partir de 14 ans

    Dix jeunes dans un théâtre abandonné. Dehors, le chaos, mais dedans, un pacte : raconter des histoires, pour se souvenir que la vie continue ; comme autrefois Giovanni Boccaccio qui écrivit Le Décaméron pour conjurer la peste et la peur.

    Dans ce huis-clos, peu importent les moyens : seule compte l’urgence de créer. Chef-d’œuvre du Moyen-âge, Le Décaméron fut le premier grand best-seller populaire, un tourbillon d’histoires grivoises, romanesques, cruelles ou burlesques, un théâtre du monde où se croisent princes et pirates, ruses et désirs, illusions et vérités.

    Mais ici, pas de reconstitution : juste dix corps pour tout incarner. Car cette création bouscule les codes de l’opéra. Pas d’orchestre, pas de hiérarchie entre les disciplines : tout d’abord une fête théâtrale, abolissant les frontières entre le chant, la parole et le jeu. Matteo Franceschini et Caroline Leboutte impulsent à leur sujet une énergie de troupe, rythmée par une partition organique qui efface les frontières entre les styles.

    Raconter des histoires, c’est déjà résister ; et se retrouver, c’est déjà choisir l’espoir. Le Décaméron ne juge pas, ne tranche pas. Il provoque, amuse, dérange parfois ; il célèbre ce qui nous lie, et défie ce qui nous divise. Et il nous rappelle surtout une chose essentielle : au cœur de la tourmente, c’est bien du collectif que provient le salut.



    Production Opéra Grand Avignon
    Coréalisation Opéra Grand Avignon, Ircam-Centre Pompidou, Athénée Théâtre Louis-Jouvet
    Avec le soutien du GMEM - Centre National de Création Musicale de Marseille et du Fonds de création lyrique.
    Dans le cadre du festival ManiFeste-2026 de l’Ircam
    du 12 juin 26 au 13 juin 26

  • Au coeur de l'Athénée


    Intervenant.es artistiques et pédagogiques Mara Bijeljac, Julie Le Lagadec, Ellinoa, Valérie Doze, Natacha Kierbel, Nicolas Royez, Thomas Harel, Benjamin El Arbi, Les Frivolités Parisiennes

    Et si grandir, c’était avant tout apprendre à être libre ?

    Il était une fois Pinocchio. Sculpté dans un morceau de bois, le pantin prend vie sous les yeux ébahis de son créateur, un pauvre charpentier qui vit seul et s’ennuie. Mais ce fils ne ressemble à aucun autre : il est impoli, crédule, et surtout, il rêve d’une vie sans contraintes. Entre l’école qu’il fuit et les tentations d'un monde aux mille promesses, Pinocchio s'égare. De mensonges en métamorphoses, il devra affronter les jugements, la solitude et ses propres désirs pour découvrir ce que signifie réellement « devenir humain ».

    Pour sa cinquième année, le projet de transmission artistique et culturelle Au cœur de l’Athénée s’empare de cette histoire, monument de notre socle collectif. En s’appuyant sur l’adaptation contemporaine de Joël Pommerat, la metteuse en scène Mara Bijeljac, avec l’orchestre des Frivolités Parisiennes, accompagnent les participants dans la transformation de ce conte initiatique en une fable sociale, explorant les thèmes de la renaissance et de l'émancipation.

    Un projet mené de septembre 2025 à juin 2026 qui donnera lieu à une restitution à découvrir le vendredi 19 juin sur la scène de l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet.

    Le projet Au Cœur de l’Athénée réunit les écoles Pauliac (Paris 9) et Dorléac (Paris 18), les adultes du club senior de la Tour des Dames, de l'association Toute Autre Chose et du Centre d'accueil de jour Geneviève Laroque accompagnées par les bénévoles de la Fondation Claude Pompidou, qui participent ensemble à des ateliers de chant, théâtre et danse pour créer cette comédie musicale originale. Les groupes ont également bénéficié de rencontres avec les artistes, visites du théâtre, et ont assisté à certains spectacles de la saison. 

    Ce projet intergénérationnel de transmission culturelle est à la fois l’occasion de se découvrir soi-même, en s’épanouissant vocalement et corporellement, et d’apprendre à découvrir l’autre, d’accueillir la diversité en travaillant ensemble tout en (re)découvrant les coulisses d’un théâtre.



    Produit par le Théâtre de l'Athénée, le projet est sous la direction artistique des Frivolités Parisiennes.

    Au cœur de l’Athénée bénéficie du soutien de la Fondation BNP Paribas, de la Fondation La Ferthé, du Cercle de l’Athénée et des Bouffes du Nord et de sa Fondation abritée à l'Académie des beaux-arts.
    19 juin 26