16 > 20 avril 2019 réserver
salle Christian-Bérard
texte Samuel Beckett
mise en scène Jacques Osinski
avec Denis Lavant


scénographie Christophe Ouvrard
lumière Catherine Verheyde
costumes Hélène Kritikos
traduction Edith Fournier (Éditions de Minuit)

production : L’Aurore boréale
production déléguée : compagnie L’Aurore boréale
coproduction : Les Déchargeurs / Le Pôle diffusion
avec le soutien du Théâtre des Halles - Scène d'Avignon, direction Alain Timár
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

C’est donc au faîte de l’Athénée, salle Christian-Bérard, que Jacques Osinski met en scène Denis Lavant dans Cap au pire, crépuscule de Beckett où les mots flamboient comme des braises pour "dire désormais pour soit mal dit". 

Transformant le texte en matériau de théâtre, Denis Lavant, comédien lecteur, arpenteur de textes et dévoreur de mots, saura, à coup sûr, dire aussi mal que c’est écrit.


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on en parle...
"Son timbre très prenant, sa manière, parfois, de suspendre dans le silence l'écriture de Beckett, tout subjugue" Armelle Héliot - Le Figaro -

« Il faut courir voir ça. Pour y apprécier une splendide performance d’acteur-passeur d’un texte ardu, et y vivre une expérience de vadrouille métaphysique. La vie, la mort, la vieillesse qui désarticule le corps et peut-être la pensée, tout défile dans ces phrases courtes avec des trous, dans les trous mêmes. » Emmanuelle Bouchez

- Télérama -

« La mise en scène vertigineuse de Jacques Osinski pour Cap au pire met Denis Lavant devant la responsabilité physique de donner corps à ce roman-testament d’un Samuel Beckett flamboyant dans le désespoir. » Gérald Rossi

- L'Humanité -

Un vrai coup de cœur 

 

- La Provence -

« Le metteur en scène ne s’y est pas trompé. Lavant fait partie de ses fidèles compagnons. Peu nombreux sont les comédiens capables d’embrasser « Cap au pire ». Denis Lavant en a toute la trempe et l’envergure. (…) Magnifié par les sublimes lumières discrètes de Catherine Verheyde qui voguent selon son tempo, lui seul est comptable des efforts de lâcher-prise, de concentration et de discrétion demandés au spectateur. (..) Tout se passe dans son regard mobile, et dans ses intonations fluctuantes. Il révèle alors l’immense musicalité du texte de Beckett, fait sonner les mots et résonner le sens. De fragment en fragment de subtils traits d’humour peuvent même se faire jour, épiphénomènes incongrus qui jaillissent d’un texte sombre. C’est là aussi la marque des génies : faire naître la lumière de la pénombre la plus obscure. » Vincent Bouquet

- Les Echos -

« Along with Kathryn Hunter in Rockaby, directed by Peter Brook and Simon McBurney and Mark Rylance in Endgame, this is one of the best performances of Beckett’s work that i’ve seen. » Eila Parry-Davies

- Exeunt magazine -
« Denis Lavant est un soldat des mots : Genet, Rimbaud, Céline, Beckett, dont il va reprendre Cap au pire créé en 2017, figurent à son répertoire. » Gilles Medioni   - Paris Match -
« Jacques Osinski retrouve Denis Lavant pour porter à la scène l’un des derniers textes de Samuel Beckett. Une performance sensorielle sculptée par les mots, dans une pénombre traversée de constellations. » Agnès Santi   - La Terrasse -
 
vidéos et photos