11 > 20 avril 2019 réserver
grande salle • 1h
musique George Benjamin
livret Martin Crimp
direction musicale Alphonse Cemin
mise en scène Jacques Osinski
avec l' Ensemble Carabanchel


avec Camille Merckx, Élise Chauvin

spectacle surtitré en français
vidéo et scénographie Yann Chapotel
lumière Catherine Verheyde
costumes Hélène Kritikos

production : Compagnie L’Aurore boréale 
coproduction : Opéra de Lille
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Avec le soutien du Fonds de création Lyrique (Sacd), de l'Arcadi, de l'Adami, de la Spédidam et de la ville de Paris
La compagnie l'Aurore Boréale reçoit le soutien du Ministère de la Culture (DGCA) .

Pendant son séjour à Paris, Sir George Benjamin est accueilli à l’Hôtel Scribe.


Méfiez-vous des foules. Méfiez-vous des promesses des ministres. Et imaginez que les rats sont peut-être plus humains que vous...


À l’ombre de la petite colline, la foule hurle sa haine des rats. Pour lui complaire et être réélu, un ministre conclut un pacte avec un inconnu étrange : s’il extermine les rats, il recevra beaucoup d’argent, le ministre le jure sur la tête de sa fille endormie. Mais de quel droit peut-on tuer les rats ? Et croit-il vraiment, le ministre, qu’il peut manquer à sa parole sans entraîner les pires conséquences ?

“Dans Into the little Hill, comme dans tous les contes, tout est à la fois magnifique et effrayant”, écrit le metteur en scène Jacques Osinski. Magnifique, puisque cette subtile et sombre variation sur le Joueur de flûte de Hamelin fait se rencontrer la prose poétique de Martin Crimp, déroulant “des rubans de magnésium et des torrents de métal en fusion”, et la musique précise et emportée de George Benjamin. Effrayant, puisque l’œuvre renvoie, avec une élégante vigueur, à “nos peurs les plus vraies : la peur d’un monde sans valeurs, la peur de perdre notre humanité.” Un opéra hors du temps et contemporain, porté par le remuant Ensemble Carabanchel, qui s’affiche “spontané et perfectionniste”, au service d’“une contre-culture populaire d’avant-garde”.

Into the little hill sera précédé de Flight pour flûte seule de Georges Benjamin, à la flûte : Claire Luquiens

 

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on en parle...
« Into the little hill, ou la plongée onirique dans le monde trouble de la morale politique. Une réussite. » Oriane Jeancourt Galignani - Transfuge magazine -
« La partition, subtile, lumineuse et inquiétante, magnifiée par l’ensemble Carabanchel et la direction précise d’Alphonse Cemin, fait la part belle aux voix et à l’intelligibilité du texte. » Sophie Bourdais - Télérama -
« Lors de notre première rencontre avec Martin Crimp, il m’a juste dit : « Ecrivez pourquoi on chante. » Je lui ai écrit six pages pour répondre à ce sujet éminemment philosophique. » Une interview de George Benjamin par Thierry Hillériteau. - Le Figaro -
« L'Athénée au cœur de la Petite Colline de George Benjamin » Vojin Jaglicic - Ôlyrix -
« A la fois merveilleux et sordide, ce spectacle interroge aussi bien sur notre rapport au pouvoir et à la violence, que sur la place de l’art dans notre société, où toute musique tend à devenir accessoire. » Alexandre Jamar - Forumopera.com -
« Ce qui frappe dans la très attendue nouvelle production du Théâtre de l’Athénée, c’est tout d’abord la pertinence visionnaire du livret. Ce qui, en 2006, restait relativement abstrait prend une actualité fulgurante treize ans plus tard. » Laurent Vilarem - Opera Online -
« A l'Athénée, production sans fioriture de l'opéra de poche de George Benjamin, aussi cruel que musicalement riche. » par Guillaume Tion - Libération -
« Le joueur de flûte de Benjamin, retour parisien gagnant. » par Benoît Fauchet - Diapason magazine -