Chantal Akerman par Chantal Akerman / Le Déménagement | Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Spectacle du 22 au 26/09/2026

Chantal Akerman par Chantal Akerman / Le Déménagement

Chantal Akerman, Stanislas Merhar


Théâtre
Salle Christian-Bérard (4ème étage sans ascenseur)
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Présentation

Dans un dispositif minimal, le comédien Stanislas Merhar donne à entendre deux textes de Chantal Akerman.

Création à l’Athénée.

Figure majeure du cinéma moderne, la cinéaste belge Chantal Akerman (1950-2015) fait du quotidien, du temps et de l’intime la matière de son œuvre. Son cinéma renouvelle notre regard sur le réel par son attention à l’ordinaire, aux silences et aux sensations. Si elle s’est peu consacrée au théâtre, ses dernières années furent ponctuées de lectures publiques, qu’elle donnait parfois sur scène. C’est là que Stanislas Merhar la retrouve et prolonge leur dialogue. Après avoir tourné sous sa direction dans La Captive (2000) et La Folie Almayer (2011), il porte aujourd’hui ses textes et fait entendre sa voix singulière.

Chantal Akerman par Chantal Akerman
En 1996, André S. Labarthe et Janine Bazin commandent à Chantal Akerman un film pour leur série documentaire « Cinéma, de notre temps ». Elle imagine un autoportrait composé d’extraits de ses anciens films, mais ils lui demandent d’y introduire quelques images et propos d’elle-même. De cette contrainte naît un texte dans lequel la réalisatrice confie percevoir « avec découragement l’artifice de la sincérité ». Peu à peu, son discours glisse du « je » au « elle » ; et derrière elle, sa famille juive et polonaise, sa grand-mère maternelle, peintre, ce passé, ce « rien-là », qui obsède son œuvre.

Le Déménagement
Dans Le Déménagement (1992), film qu’elle a réalisé avec Sami Frey pour Arte, Chantal Akerman donne à entendre le monologue d’un homme seul dans son appartement. Au milieu des meubles et des cartons, il se remémore « l’été 82 », lorsque trois étudiantes avaient emménagé sur le même palier que lui. En pensée, il ressasse ces seize jours de bonheur partagés avec elles. Elles sont parties une à une ; lui est resté...




Création à l’Athénée.

Figure majeure du cinéma moderne, la cinéaste belge Chantal Akerman (1950-2015) fait du quotidien, du temps et de l’intime la matière de son œuvre. Son cinéma renouvelle notre regard sur le réel par son attention à l’ordinaire, aux silences et aux sensations. Si elle s’est peu consacrée au théâtre, ses dernières années furent ponctuées de lectures publiques, qu’elle donnait parfois sur scène. C’est là que Stanislas Merhar la retrouve et prolonge leur dialogue. Après avoir tourné sous sa direction dans La Captive (2000) et La Folie Almayer (2011), il porte aujourd’hui ses textes et fait entendre sa voix singulière.

Chantal Akerman par Chantal Akerman
En 1996, André S. Labarthe et Janine Bazin commandent à Chantal Akerman un film pour leur série documentaire « Cinéma, de notre temps ». Elle imagine un autoportrait composé d’extraits de ses anciens films, mais ils lui demandent d’y introduire quelques images et propos d’elle-même. De cette contrainte naît un texte dans lequel la réalisatrice confie percevoir « avec découragement l’artifice de la sincérité ». Peu à peu, son discours glisse du « je » au « elle » ; et derrière elle, sa famille juive et polonaise, sa grand-mère maternelle, peintre, ce passé, ce « rien-là », qui obsède son œuvre.

Le Déménagement
Dans Le Déménagement (1992), film qu’elle a réalisé avec Sami Frey pour Arte, Chantal Akerman donne à entendre le monologue d’un homme seul dans son appartement. Au milieu des meubles et des cartons, il se remémore « l’été 82 », lorsque trois étudiantes avaient emménagé sur le même palier que lui. En pensée, il ressasse ces seize jours de bonheur partagés avec elles. Elles sont parties une à une ; lui est resté...


Distribution

Textes Chantal Akerman • Interprète Stanislas Merhar

Regard extérieur Maïa Godin Hadji-Lazaro • Musique Sonia Wieder-Atherton