Athénée Théâtre Louis-Jouvet | La Belle et la Bête
grande salle • 1h30
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d'après le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont
et le film fantastique « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau
musique Philip Glass


direction musicale Jean Deroyer
scénographie et mise en espace Alban Richard
scénographie et lumières Jan Fedinger
avec l'Orchestre Régional de Normandie


la Belle Marine Chagnon*
la Bête Kamil Ben Hsaïn Lachiri
le Père Florent Karrer
Félicie Marthe Davost*
Adélaïde Mayan Goldenfeld*
Ludovic Olivier Cesarini*

* lauréat de la Fondation Royaumont 
production : Orchestre Régional de Normandie 
coproduction : le centre chorégraphique national de Caen en Normandie, le théâtre de Caen, le Trident - Scène natioanle de Cherbourg-en-Cotentin et la Fondation Royaumont
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet

L'Orchestre Régional de Normandie est soutenu et accompagné par le Conseil Régional de Normandie, par le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles de Normandie - avec la particiation des Conseils Départementaux de la Manche, du Calvados et de l'Orne.

Miroirs de Cocteau,
Musique de Glass.


Perles fatales, chandeliers enchantés, cheval volant et miroirs trompeurs… En 1946, Jean Cocteau réalisait une adaptation enfiévrée et rêveuse d’un conte de fées, La Belle et la Bête, qu’il destinait « aux grandes personnes
qui n’ont pas perdu leur enfance, à ceux qui croient que l’impossible est possible », et dont l’esthétique flamboyante devait à jamais marquer les écrans du monde. Derrière les puissances magiques de l’image et les somptueux décors de Christian Bérard se révèlent aussi en filigrane de troubles jeux de pouvoir, entre la femme et la bête, entre l’argent et l’amour… Après Orphée et avant Les Enfants terribles, Philip Glass s’est saisi du chef-
d’œuvre de Cocteau pour créer sa propre fantasmagorie : un ciné-opéra, où, alors que le film est projeté, une bande-son de sa composition est jouée et chantée en direct. Un discret travail de titan, aussi minutieux qu’invisible : Glass chronométra chaque mot des dialogues par repérage électronique pour les placer mathématiquement dans la partition, avant de synchroniser musique et film… De quoi offrir à l’histoire éternelle une magie nouvelle, qui a permis à ce spectacle singulier d’être joué plus de 90 fois depuis sa création en 1994.
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autour du spectacle
prélude
Le musicologue Charles Arden vient nous éclairer sur l'œuvre une heure avant la représentation de 19h à 19h30 en salle Christian-Bérard.
vendredi 4 décembre > entrée libre

rencontre-débat
autour du minimalisme américain avec le musicologue Charles Arden
mardi 8 décembre> entrée libre

après-midi déguisé
pour les enfants
dimanche 13 décembre