Le Temps d'aimer | Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Spectacle du 26/03/2027 au 04/04/2027
Opéra
Grande Salle • 2h20 avec entracte
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Présentation

Le Temps d’aimer de Reynaldo Hahn est une comédie sentimentale qui explore avec finesse et ironie les mécanismes du désir, du couple et du passage du temps.

Création.

Fidèles à leur répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles, les Frivolités Parisiennes mettent ici à l'honneur cette œuvre aux thématiques tout à fait contemporaines qui n’a jamais été rejouée depuis sa création en 1926. Sous ses allures légères, l’œuvre interroge notre rapport à la beauté, à l’âge, et à la construction sociale du désir.

Armand, homme mûr, aime passionnément sa jeune épouse Suzette. Conscient de l’écart d’âge qui les sépare, il cherche à retenir le temps, à préserver l’image de l’amour tel qu’il croit devoir être : jeune, séduisant, hyperactif. Mais pour mettre en place cette tromperie qu’il pense nécessaire, il se réfugie chez son amie Hélène pour se « requinquer » en douce. Le mensonge fabriqué pour ces petites évasions sera découvert et la confiance entre lui et son épouse rompue sans qu’elle puisse connaître les vrais motifs de ces escapades chez Hélène.

À l’instar de No No Nanette, accueilli la saison précédente à l’Athénée, la mise en scène déploie un univers haut en couleur, fait de superpositions et de transparences, où le mouvement ne s'arrête jamais. Prothèses, ajouts en latex, volumes artificiels pouvant apparaître ou disparaître de scène : les personnages se construisent littéralement sous nos yeux, mêlant le rire à l’étrange. Entre jeu de masques et révélations, Le Temps d’aimer met en scène une humanité qui tente, maladroitement et tendrement, de lutter contre l’inéluctable : le temps qui passe.


Création.

Fidèles à leur répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles, les Frivolités Parisiennes mettent ici à l'honneur cette œuvre aux thématiques tout à fait contemporaines qui n’a jamais été rejouée depuis sa création en 1926. Sous ses allures légères, l’œuvre interroge notre rapport à la beauté, à l’âge, et à la construction sociale du désir.

Armand, homme mûr, aime passionnément sa jeune épouse Suzette. Conscient de l’écart d’âge qui les sépare, il cherche à retenir le temps, à préserver l’image de l’amour tel qu’il croit devoir être : jeune, séduisant, hyperactif. Mais pour mettre en place cette tromperie qu’il pense nécessaire, il se réfugie chez son amie Hélène pour se « requinquer » en douce. Le mensonge fabriqué pour ces petites évasions sera découvert et la confiance entre lui et son épouse rompue sans qu’elle puisse connaître les vrais motifs de ces escapades chez Hélène.

À l’instar de No No Nanette, accueilli la saison précédente à l’Athénée, la mise en scène déploie un univers haut en couleur, fait de superpositions et de transparences, où le mouvement ne s'arrête jamais. Prothèses, ajouts en latex, volumes artificiels pouvant apparaître ou disparaître de scène : les personnages se construisent littéralement sous nos yeux, mêlant le rire à l’étrange. Entre jeu de masques et révélations, Le Temps d’aimer met en scène une humanité qui tente, maladroitement et tendrement, de lutter contre l’inéluctable : le temps qui passe.

Distribution

Livret Henri Duvernois, Hugues Delorme, Albert Wolff • Direction musicale Sammy El Ghadab

Collaboration à la mise en scène Agathe Cemin • Chef de chant Etienne Jacquet • Scénographie James Brandily • Costumes Sabine Schlemmer • Assistée de Julia Brochier • Perruques et prothèses Maurine Baldassari • Assistée de Caroline Boyer • Chorégraphies Aurélie Mouilhade • Régie générale et régie plateau Benjamin Bertrand • Habillage Mélanie Leprince

Armand Philippe Brocard • Suzette Faustine De Monès • Hélène Irina de Baghy • François Joël Terrin • Galimberteaux Igor Bouin • Alexandre / Le notaire Maxime Le Gall • Marthe Camille Brault • Nicole Lisa Bensimhon • Gabrielle Jeanne Joppin • Germaine Claire Naessens • Albert Matthias Deau • Maxime Étienne de Bénazé • Gaston Ulysse Timoteo

Autour du spectacle

« On n’a que l’âge que l’on porte. Y songer c’est bon pour les fous. Ce souci jamais ne me touche, chaque saison est un printemps ! J’ai trente ans lorsque je me couche, quand je me lève j’ai vingt ans. » – Armand

« Quand vous parlez du temps d’aimer, votre emphase m’assomme ! Que pourrais-je bien réclamer ? Vous feriez mieux de désarmer : Pour Armand, beau jeune homme, c’est tout le temps le temps Le temps d’aimer ! » – Suzette