Le Temps d’aimer de Reynaldo Hahn est une comédie sentimentale qui explore avec finesse et ironie les mécanismes du désir, du couple et du passage du temps.
Création.
Fidèles à leur répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles, les Frivolités Parisiennes mettent ici à l'honneur cette œuvre aux thématiques tout à fait contemporaines qui n’a jamais été rejouée depuis sa création en 1926. Sous ses allures légères, l’œuvre interroge notre rapport à la beauté, à l’âge, et à la construction sociale du désir.
Armand, homme mûr, aime passionnément sa jeune épouse Suzette. Conscient de l’écart d’âge qui les sépare, il cherche à retenir le temps, à préserver l’image de l’amour tel qu’il croit devoir être : jeune, séduisant, hyperactif. Mais pour mettre en place cette tromperie qu’il pense nécessaire, il se réfugie chez son amie Hélène pour se « requinquer » en douce. Le mensonge fabriqué pour ces petites évasions sera découvert et la confiance entre lui et son épouse rompue sans qu’elle puisse connaître les vrais motifs de ces escapades chez Hélène.
À l’instar de No No Nanette, accueilli la saison précédente à l’Athénée, la mise en scène déploie un univers haut en couleur, fait de superpositions et de transparences, où le mouvement ne s'arrête jamais. Prothèses, ajouts en latex, volumes artificiels pouvant apparaître ou disparaître de scène : les personnages se construisent littéralement sous nos yeux, mêlant le rire à l’étrange. Entre jeu de masques et révélations, Le Temps d’aimer met en scène une humanité qui tente, maladroitement et tendrement, de lutter contre l’inéluctable : le temps qui passe.
Création.
Fidèles à leur répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles, les Frivolités Parisiennes mettent ici à l'honneur cette œuvre aux thématiques tout à fait contemporaines qui n’a jamais été rejouée depuis sa création en 1926. Sous ses allures légères, l’œuvre interroge notre rapport à la beauté, à l’âge, et à la construction sociale du désir.
Armand, homme mûr, aime passionnément sa jeune épouse Suzette. Conscient de l’écart d’âge qui les sépare, il cherche à retenir le temps, à préserver l’image de l’amour tel qu’il croit devoir être : jeune, séduisant, hyperactif. Mais pour mettre en place cette tromperie qu’il pense nécessaire, il se réfugie chez son amie Hélène pour se « requinquer » en douce. Le mensonge fabriqué pour ces petites évasions sera découvert et la confiance entre lui et son épouse rompue sans qu’elle puisse connaître les vrais motifs de ces escapades chez Hélène.
À l’instar de No No Nanette, accueilli la saison précédente à l’Athénée, la mise en scène déploie un univers haut en couleur, fait de superpositions et de transparences, où le mouvement ne s'arrête jamais. Prothèses, ajouts en latex, volumes artificiels pouvant apparaître ou disparaître de scène : les personnages se construisent littéralement sous nos yeux, mêlant le rire à l’étrange. Entre jeu de masques et révélations, Le Temps d’aimer met en scène une humanité qui tente, maladroitement et tendrement, de lutter contre l’inéluctable : le temps qui passe.
« On n’a que l’âge que l’on porte. Y songer c’est bon pour les fous. Ce souci jamais ne me touche, chaque saison est un printemps ! J’ai trente ans lorsque je me couche, quand je me lève j’ai vingt ans. » – Armand
« Quand vous parlez du temps d’aimer, votre emphase m’assomme ! Que pourrais-je bien réclamer ? Vous feriez mieux de désarmer : Pour Armand, beau jeune homme, c’est tout le temps le temps Le temps d’aimer ! » – Suzette