Athénée Théâtre Louis-Jouvet | Normandie
grande salle • 2h40 avec entracte
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textes Henri Decoin, André Hornez
musique Paul Misraki
mise en scène Christophe Mirambeau
avec l'Orchestre des Frivolités Parisiennes


restauration et révision de l'orchestration originale Jean-Yves Aizic
chorégraphie Caroline Roëlands
décors et costumes Casilda Desazars
vidéos Bernard Martinez
lumières Fouad Souaker


Betty Julie Mossey
Barbara Marion Tassou
Margaret Caroline Michel
la mère du pasteur Caroline Roëlands
les jeunes filles Amélie Tatti, Tiphaine Chevallier, Servane Brochard, Olivia Pfender
Roland Guillaume Paire
Georges Pierre Babolat
Petit Louis Guillaume Beaujolais
Victor Alidou Hombre
le Pasteur Guillaume Durand
Jim Jeff Broussoux
Ralph Denis Mignien
John Richard Delestre
le Capitaine au piano Patrick Laviosa

coproduction : Les Frivolités Parisiennes, le Théâtre Impérial de Compiègne et Arepo - Les Grands Boulevards
coréalisation : Athénée Théâtre Louis-Jouvet
avec le soutien de l'Adami, de la Spedidam, de la Fondation Singer-Polignac et de la Caisse des Dépôts.

Sans voile… Avec vapeur.

En 1936, soit quelques décennies avant La Croisière s’amuse, le réalisateur Henri Decoin et le compositeur Paul Misraki conçurent ensemble une comédie musicale nautique. Le premier avait souvent mis en scène au cinéma sa femme Danielle Darrieux dans des comédies légères comme du champagne. Le second demeure un orfèvre de la musique de films et de la chanson – on lui doit Tout va très bien madame la marquise et Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Dans le huis-clos d’un luxueux paquebot, ils inventent une joyeuse histoire où se côtoient un trio de milliardaires, des jeunes filles dans le vent, un pasteur, une amoureuse… et ce qui sera bientôt un tube immortel : Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine. « Normandie se signale par la qualité de son livret, par les brillants lyrics d’André Hornez, et par une partition aux séductions irrésistibles, à mi-chemin entre le swing et l’héritage d’André Messager », écrit Christophe Mirambeau, qui, avec la bondissante troupe des Frivolités Parisiennes, a orchestré avec fidélité et minutie la résurrection de ce grand succès d’entre-deux guerres.
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autour du spectacle
prélude
Le musicologue Christophe Mirambeau vient nous éclairer sur l'œuvre une heure avant la représentation de 19h à 19h30 en salle Christian-Bérard.
mercredi 14 octobre > entrée libre

dialogue
Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation.
jeudi 15 octobre > entrée libre
 
on en parle...

« Cette pièce vivante, drôle enlevée, a conquis un public enthousiaste de tous âges en ranimant pour lui un monde oublié. » Benoit Duteurtre

- Classica -

« Un grand bravo au théâtre Imperial de Compiègne et à la compagnie Les Frivolités Parisiennes pur voir redonné vie à une oeuvre aussi amusante, dans une version, de surcroit, en tout points réussie ! » Bruno Villien

- Opéra Magazine -

« Avec Patrick Laviosa (chef de chant et directeur musical de la production) au piano, les musiciens des Frivolités Parisiennes montrent une fois de plus leur amour du répertoire ici abordé, avec un fini instrumental irréprochable et un tonus contagieux. » Alain Cochard

- Concertclassic.com -

« Les Frivolités Parisiennes ont encore frappé fort en exhumant cette comédie musicale truculente et savoureuse des années 30. » Rémy Batteault 

- Regardencoulisse.com -

« Un spectacle vraiment épatant, doc l’on sort avec le sourire aux lèvres et des refrains entrainants plein les oreilles. Avec en prime une maxime philosophique : rien n’a trop d’importance, et au total, Ca vaut mieux que d’attraper la scarlatine ! » Jean-Marcel Humbert

- Forumopera.com -